mardi 19 octobre 2010

La boucherie Le Couteau d'Argent
s'envole au grand complet
pour New-York


NEW-YORK ! PREPARE-TOI, CA VA SAIGNER !
La boucherie Le Couteau d’Argent s’envole au grand complet pour New-York et 4 jours de partage de savoir-faire boucher

Du 30 octobre au 4 novembre 2010,
Le Couteau d’Argent prend résidence
à la boucherie The Meat Hook de Tom Mylan,
le chef de file des neo butchers new-yorkais

HISTOIRE D'UNE RENCONTRE ENTRE
LE BOUCHER BOHÊME D'ASNIÈRES
ET LE NEO BUTCHER DE WILLIAMSBURG

Flash-back : premier semestre 2010, Yves-Marie Le Bourdonnec s’embarque avec Canal+ dans un tour du monde des pratiques d’élevage. Pour montrer(1) qu’aux USA, il n’y a pas que des Feedlots (parc d’engraissement bovins), l’équipe de tournage se rend à New-York rencontrer ceux qui se nomment les neo butchers. Ces hommes et ces femmes issus de différents métiers se sont reconvertis dans le métier de la boucherie par amour des viandes savoureuses de qualité.
A la recherche d’élevage à proximité de Manhattan, Tom Mylan s’adresse à de très riches propriétaires de vertes prairies dans le Maine ; il leur propose bovins brouteurs contre herbes fraîches... La filière d’approvisionnement maitrisée, la commercialisation3 également, reste à maîtriser de couteau de maître la valorisation et la découpe de la carcasse... et c’est là qu’intervient Yves-Marie Le Bourdonnec...

PETIT DISCOURS DE LA MÉTHODE

Yves-Marie, comment expliquez-vous ce déficit de savoir-faire boucher dans les pays de culture anglo-saxonne comme les USA et le UK ?
Cela s’explique historiquement par des raisons économiques. Aux USA, par exemple, il n’y a pas de notion de races à viande comme en France mais une notion de standards de goût et de texture. L’élevage anglo-saxon, le meilleur du monde, a tout fait pour industrialiser son système et produire avant tout des viandes grasses et tendres à moindre coût. Les éleveurs ont donc sélectionné génétiquement des bêtes pour obtenir de telles caractéristiques. Ensuite, sur de telles carcasses, la découpe n’a pas de sens, elle n’est pas valorisée. Le savoir-faire de découpe a ainsi toujours été simplifié : l’aloyau est tranché en rondelles et le reste fini en haché. Les américains, par exemple, n’utilisent en gros que le T-Bone, le rib steack (l’entrecôte), la côte, le filet et le steak, qu’ils font griller ou rôtir ; ils ont donc simplifié au maximum l’approche de la viande.
Alors pourquoi aujourd’hui, un boucher comme Tom Mylan cherche t-il à maitriser des techniques de découpe plus poussées ?
Parce qu’avec une vache élevée à l’herbe, on est obligé d’avoir une approche différente. Ce type d’élevage coûte beaucoup plus cher. Tom se retrouve là avec les mêmes problématiques que les éleveurs et les bouchers français, à savoir valoriser le plus possible l’ensemble de la carcasse qui lui aura coûté cher. Notre savoir-faire boucher très particulier et le meilleur au monde est justement lié à notre histoire de l’élevage coûteux. Le boucher français a toujours cherché à rentabiliser chaque morceau de la carcasse car nos races à viande coûtent très cher. Tom Mylan a décidé d’utiliser des vaches à l’herbe comme cela se fait depuis toujours en UK et nous, on va tout simplement lui montrer nos techniques pour qu’il s’en inspire.
Vous dites que les éleveurs anglais et les boucher français sont les meilleurs du monde, n’y aurait-il pas là quelque chose d’intéressant à mettre en place politiquement ?
Tout à fait ! Croisons nos expertises et nos approches ! J’essaie d’œuvrer en ce sens : partir à New-York initier des neo butcher, faire partie du Rosbifs Club et même alerter le Ministre de l’Agriculture, quand j’ai eu l’occasion de le rencontrer, sur la situation et le modèle économique de notre élevage, sont des petites actions pour peut-être de grands changements.
BRÈVE HISTOIRE
DE L'ÉLEVAGE MADE IN US

La constitution du cheptel US est essentiellement dominée par les races d’origine britannique. Les principales races importées chronologiquement en Amérique du Nord sont le Longhorn (récemment primé d’un Coq d’Or par le Guide des Gourmands), le Beef Shorthorn, devenue la première race à viande au monde pendant la première moitié du siècle dernier, la Hereford, qui a aussi a été la première race à viande dans le monde en remplaçant progressivement aux USA la Shorthorn, puis l’Angus.

Propos recueillis par Isabelle Larignon

(1)L’émission sera diffusée sur Canal+ en prime time le 15 décembre prochain.

mercredi 13 octobre 2010

AUX LYONNAIS

Je ne sais ce que cela vaut n'y ayant jamais croisé le fer de mes couverts mais l'idée est assez jolie pour être soulignée ici.

Pour fêter ses 120 ans, le bistro (ou devrait-on dire le bouchon) Aux lyonnais invite en résidence 4 chefs et une cuisinière pour une réinterprétation de sa carte :

Romain Chapel, du 19 au 30 octobre
Mathieu Viannay, du 2 au 13 novembre,
Michel Chabran, du 16 au 27 novembre,
Jean-Paul Lacombe, du 30 novembre au 11 décembre,
Sonia Ezgulian, du 14 au 23 décembre.

AUX LYONNAIS
32, rue St Marc 75002 Paris
Tél. 01 42 96 65 04
DÉJEUNER du mardi au vendredi
DÎNER du mardi au samedi

samedi 2 octobre 2010

Les 400 Goûts


Du 11 au 21 octobre prochains, l’ESAD (École Supérieure d’Art et de Design) de Reims organisera la première édition des Rencontres Internationales de l’Art et du Design.


Designers, chefs cuisiniers, historiens, anthropologues et autres spécialistes de l’alimentation plancheront sur les rapports Cuisine / Geste / Corps / Représentation.
"L'espace de la cuisine est devenu scénique (...). le geste de cuisine autrefois transmis de génération à génération pour la sphère privée et de maître à élève pour la sphère professionnelle font maintenant l'objet de communications transversales tout azimut (...). L'esthétique de la transformation des aliments va jusqu'à faire disparaître les séparations entre les lieux de production et les lieux de dégustation, elle modifie l'architecture domestique ou des restaurants en plaçant la préparation au centre de la salle à manger. la table s'y affirme encore plus comme lieu culturel."
Marc Brétillot
Organisées en workshop, colloque et exposition (consacrée aux Paysages Alimentaires), ces rencontres nourriront aussi les ventres, le boire et le manger étant performés par Marc Brétillot (designer) et ses étudiants, Philippe Châtelain (plasticien son) et Eric Trochon (cuisinier).
"Il est des paysages urbains, industriels, sonores, olfactifs, alimentaires... L'alignement de produits dans les linéaires de la grande distribution constitue bien un paysage, la vue d'un marché de plein air, une autre typologie alimentaire..."
Marc Brétillot

PROGRAMME

11-14 octobre à l’ESAD
Workshop international « design culinaire »

Thème « Cuisine et Geste »

Avec Diane Bisson, designer et anthropologue, enseignante à l’Université de Montréal ; Marc Brétillot, Frédérique Bastien, designers culinaires et enseignants, Georges Ribeiro, cuisinier (ESAD de Reims) ; Eric Trochon, cuisinier et enseignant à l’Ecole Supérieure de Cuisine Française Ferrandi ; Anne Xiradakis, designer ; Philippe Mille, chef du restaurant Les Crayères à Reims ; Renato Bispo et Sérgio Gonçalves, designers, enseignants à l’ESAD de Caldas da Rainha (Portugal).

14 et 15 octobre à partir de 20h
ROND DE SOUPE
Performance culinaire, au Manège de Reims
Thème « Cuisine et Geste »

Marc Bretillot (designer), Philippe Chatelain (plasticien son) et Eric Trochon (cuisinier) créeront une performance participative et gourmande.

vendredi 15 octobre, 10h – 17h
au Manège de Reims
Colloque International « Cuisine et design :
la question du geste, du corps et de la représentation »


Un colloque comme une passerelle dressée entre les arts du corps, le spectacle et la cuisine.
Avec les communications de : Alexandre Bella Ola, cuisinier (Cameroun/France) ; Serge Bismuth, doyen, directeur de l’UFR des Arts à l’Université Picardie Jules Verne (Amiens) ; Diane Bisson, anthropologue et designer (Université de Montréal) ; Fabrice Lextrait, opérateur culturel ; Armando Menicacci, directeur du laboratoire Médiadanse (Université Paris VIII) ; Alok Nandi, designer, auteur et réalisateur (Inde/Congo/Belgique) ; Laurent Poitrenaux, comédien (La Comédie de Reims) ; Patrick Rambourg, historien de l’alimentation (Université Paris VII Denis Diderot) ; Anne Xiradakis, designer ; les chefs cuisiniers Thierry Marx, Foodlab et Philippe Mille, Les Crayères à Reims.
Modération : Patricia Ribault, responsable de la recherche à l’ESAD de Reims.
Présentation de l’oeuvre vidéo Itadakimass de Anne Xiradakis.

Réservations pour le colloque
ESAD de Reims
12 rue Libergier 51100 Reims
contact@esad-reims.fr
tél. : 03 26 35 36 40

lundi 27 septembre 2010

Poudre de Neptune
Saké DASSAI 23
et Côte de boeuf NIKKA


Vendredi 24 septembre, rendez-vous à 20 heures
avec mon ami aux Palais de Tokyo pour la soirée WHISKY LIVE. En acceptant de l’accompagner, je ne savais pas que la sérendipité de la vie allait me donner la chance de partager le couvert et le verbe avec Messieurs Olivier Rœllinger, Toshiro Kuroda et Olivier Paultes.
Ce soir-là, les Food for Though et la part des anges me prouvèrent combien trois heures en leur présence justifient de donner encore du carburant au palpitant.

Les dégustations et le dîner étaient organisés par la Maison du Whisky et ce qu’elle nous donna à déguster en liqueurs - saké, thé puer, whisky, cognac, rhum – offrit aux gosiers et aux blazes plongeurs des envolées palatales et des jouissances olfactives enchanteresses.

Pour accompagner ces breuvages d’exception, il revenait d’accorder le fond des assiettes à Monsieur Gilles Stassart, en résidence cuisinière au Nomiya. C’est en approche laborantine et en tonalité dissonante que le jeu de l’accord fut fort bien mené.
N’ayant pas eu accès au menu et ayant la mémoire limitée, voici à peu près les réjouissances telles qu’elles se succédèrent ; leur inventaire étant surtout support à digressions pour narrer ici ce qui me tient en bonheur depuis deux jours : la générosité et l’érudition en partage de mes compagnons de table...

Primo Pianti :
Homard/Foie de lotte/sauce chocolat/ Poudre de Neptune +
Saké DASSAI 23

Concoction anisée et iodée, la Poudre de Neptune d’Olivier Rœllinger compte une quinzaine d’épices anisées - anis vert, carvi, fenouil, badiane… - et de la porphyre (Rien à voir avec le porphyre), une algue semblable à celle utilisée pour les sushi, le nori, et que l’on trouve dans les eaux bretonnes. Ancien ingénieur chimiste, l’homme vint à la cuisine pour renaitre à la vie après que celle-ci lui donna de sales coups ; et le devenu grand chef - grand voyageur qui "aurait aimé écrire" nous emporta ce soir-là à dos de ses mots :
"Le jeu de ma vie est de créer
des poudres d’épices pour faire chanter et danser la cuisine."


"Je suis à la recherche des goûts du vent"
La douceur florale du DASSAI 23 était bienvenue pour calmer la tempête iodée de ce premier plat.

Voici à peu près comment le passionnant Monsieur Toshiro Kuroda nous donna à entrée en matière avec notre dégustation de saké DASSAI 23 :
"L’idéal du saké cherche à se rapprocher de l’idéal de l’eau, de l’esprit de l’eau".
Ainsi est-on loin des sakés les plus communément servis dans de drôle de petits bols à la fin des repas de certains restaurants dits japonais. Pour atteindre cet idéal, les grains de riz sont polis pour n’en garder que l’amidon, la quintessence de l’amidon. Il existe différentes catégories de saké selon le polissage du grain qui va de 40% à 77%. Plus le grain de riz est poli, plus le saké sera fin. Dans le cas du DASSAI 23, les grains de riz sont polis à 77%. Ainsi l’extrême pureté en amidon recherchée est-elle atteinte. Cela en fait un saké rare et d’exception.

Ensuite la fermentation du riz est faite à température basse, entre 5 et 11°C. Lors de ces fermentations, des bactéries se développent. Ces petites bêtes en consommant l’amidon le transforment en glucose.
Dans le cas du DASSAI 23, les petites bêtes en présence, étant affamées dans cet environnement peu favorable à leur développement, exsudent des larmes. Elles pleurent car elles ne sont pas dans une situation habituelle. Le DASSAI 23 est aussi le recueil de ces larmes.


Le saké peut être servi à différentes températures allant jusqu’à 55°. Le seuil minimal a été fixé à 5°C ; on dit alors « froid comme la neige » puis, entre 10 et 15°C, « frais comme le petit matin du jour du cerisier », puis à partir de 20°C, on précise « comme la chaleur douce de la peau d’une jeune fille », à 55°C, on dit tout simplement « très chaud »
Pour faire un saké, on emploie de l’eau de source très peu minéralisée, la moindre présence en fer altère la fermentation et la saveur recherchée.
Pas de notion de terroir dans les sakés, les riz utilisés de diverses provenances sont des produits secs pouvant voyager, seul le savoir-faire du maitre saké compte.
Pour monsieur Kuroda, le saké s’apparente au vin et non à la famille des spiritueux. A table, il se comporte "comme une jeune femme japonaise, docile et douce, près de laquelle on peut être, manger et rester sans avoir à l'épouser", quand le vin, lui, est comme "une jeune femme parisienne au tempérament bien trempée" dont il faut calmer et apprivoiser les ardeurs par les sacrements du mariage et "comme dans tout bon mariage, les conflits sont les bienvenus"...


Le Dassai 23 est doux et délicat, au nez, c'est un beurre doux embrioché, en bouche, c'est fraîchement aqueux, floral, légèrement vert, ce pourrait être une rose rose en bouton à la fragile pâleur non encore éclose.

Heureux hasard encore : sur le chemin de ce dîner, je terminai le livre (qui me laissa un peu sur ma faim)Le Goût du Japon de Philippe Delacourcelle. Comme un prétexte à engager la conversation, je fis part de cette lecture à monsieur Kuroda. Il contenta mes attentes par cette simple phrase magistrale :

"La cuisine japonaise est l’art de la soustraction et de la division. Comme la musique japonaise crée du son pour faire ressortir le silence,la peinture, le vide, la cuisine japonaise tente de dénuder le produit jusqu’à en faire apparaître l’essence même…"
"En cuisine japonaise, on dit :
d’abord le couteau, après le feu."
...

Monsieur Toshiro Kuroda se présenta à notre tablée comme un épicier, c'est très juste et très noble mais il est tellement plus, il est celui qui oeuvre avec esprit et ferveur à porter à notre connaissance l'âme du nihon shoku.

Secondo pianti
Côte de bœuf Nikka/ PDT grenaille et champignon/ Coulis betterave-cassis +
THÉ PUER

Le spécialiste qui nous présenta ce Puer affiné pendant dix ans le compara à un homme laid à qui on finit par trouver du charme… il lui trouva aussi en bouche du gras et du souple ; ceci ne me parlant guère, disons que ce thé fleurait bon le salpêtre prenant ses aises sur une pierre humide de cave.

Quant à la côte de bœuf Nikka d’Yves-Marie, elle dégageait une odeur forte de venaison et de cadavérine. Il me plait d’humer comment le Nikka accentue ici le caractère putride des exhalaisons carnées. J’aime que cela rappelle que nous mangeons là une chair désormais morte, sacrifiée pour notre bon plaisir.
Bref, l’ensemble était intéressant.
Le Puer, la grenaille, le champignon et la betterave en redondance terreuse, fichés de la carne tourbée, prenaient une dimension Lascaux qui seyait plutôt bien à cet ensemble automnal.

Pour la petite histoire, Yves-Marie fait maturer ses côtes de bœuf, qui vont par deux, prises au début du train de côtes car c’est là qu’elles sont les plus larges et les plus persillées et donc les plus à même d’absorber l’esprit de l’alcool, ses deux côtes-là donc (la 4ème et la 5ème pour les pointilleux et les skelètophiles) sont maturées cinquante jours, emmaillotées dans un linge imbibé du fameux whisky japonais Nikka. Chaque semaine, le lange est changé et renouvelé. Au final, le bébé aura absorbé pas moins d’une bouteille de Nikka tout en perdant l’eau contenue dans ses fibres. Le pépère (ou la mémère selon) passe ainsi de 3,5 kg à 1,2 kg gagnant en saveur, fondant et tendreté. Voilà un destin tout Button-Fitzgeraldien pour toute limousine passant entre les mains du Le Bourdonnec.

Fromaggi
Mousse de crème de ? (camembert,brie...)et fève tonka/fruits secs +
WHISKY de...
c'est à ce moment-là, que je perdis le fil...

Intermède
COGNAC
de la maison FRAPIN (Grande Champagne, double distillation, divin, doux, notes d'écorces d'agrumes)

Il dolci
Savarin chocolat monolytique/aubergine confite avec ? (pétardement intéressante et délicieuse)/ coulis à ? +
RHUM « BLACK TOT»

à suivre...

mardi 21 septembre 2010

L'Odorat
vu par François Houtin


L'Odorat, 02-1982
Eau-forte sur cuivre tirée sur Rives
15x11 cm

L'ODORAT
Extrait de l'album "Cinq Jardins * Cinq sens"
composé de 5 gravures originales de François Houtin
accompagnées de poèmes de Federico Garcia Lorca.
Éditions Michèle Broutta

Le Goût vu par
François Houtin


Le Goût - sept 1981
Eau-forte sur cuivre tirée sur Rives
15x11cm

C'est un aquafortiste
un graveur paysagiste
qui marquette à façon
Aqua ton

un aquafortiste
un esthète pépiniériste
qui vernie dans un seul ton
Aqua bon

Cet aquafortiste est François Houtin dont je découvre actuellement le très beau travail.

LE GOÛT
Extrait de l'album "Cinq Jardins * Cinq sens"
composé de 5 gravures originales de François Houtin
accompagnées de poèmes de Federico Garcia Lorca.
Éditions Michèle Broutta

mercredi 28 octobre 2009

Green Berry Tea


Quand l'art de l'origami s'applique au sachet de thé, c'est un peu de poésie qui déploie ses ailes au fond des flots infusés.
Pour assister à cet envol, évitez la porcelaine, préférez la transparence du verre ou du borosilicate...

Green Berry Tea par la russe Nathalia Ponomareva.

mardi 13 octobre 2009

LUI CUISINE réédité
aux Éditions de L'épure




MESSIEURS, à vos bourses,
MESDAMES, videz celles de vos hommes
et offrez les recettes et
conseils d’un maitre queux
exclusivement réservés à l’Homme Moderne…

Pourquoi « lui » ?

Tout simplement parce que « ce livre a été écrit à l’attention des hommes » et plus précisément « à l’attention des hommes qui veulent se distraire de leurs occupations ou préoccupations en cuisinant » mais surtout faisant acte de cuisine, un acte d’amour pour leurs amis, leur maitresse, voire la femme devenue épouse…

« L’amour a mieux à faire que de se nourrir d’eau fraiche » aussi pour l’auteur « l’homme qui cuisine est un ami parfait, un amant délicat. Parfois, un mari acceptable » et c’est sous ces trois états de l’homme - qui peut heureusement recouvrir les trois à la fois ! - que l’auteur triptyse son manuel et strip-tease la cuisine.

Ce qui change dans cette réédition ?

Rien ou si peu ! La part belle a été redonnée aux illustrations de Topor dont la poésie étouffait quelque peu, coincée qu’elle était entre les colonnes de textes.
L’ancienne jaquette s’est muée en poster rendant hommage aux filles à épingler, alias pin’up, qui étaient au centre du magazine.


Collector, le poster sera encarté dans les livres commandés par les cents premiers souscripteurs...

À vos bons de commande auprès des Éditions de l'Épure !

Un extrait de cet ouvrage plein d'esprit bienveillant pour la gent masculine et délicieusement misogyne...

Dans le volet consacré à L'AMANT DÉLICAT, l'auteur aborde les desserts dont le gastronome peut se passer sauf s'il s'agit de la belle en personne... d'ailleurs « c’est à votre invitée de vous l’accorder. Cependant des fruits de saison peuvent être présentés en coupes. Vous les parfumerez de kirsch ou de marasquin. C’est une manière adroite de faire absorber l’alcool aux vierges sages qui, obstinément, le refusent. Il n’y aura plus loin alors de cette coupe aux lèvres.»
Parution le 17 novembre 2009
aux Éditions de l’Épure

Auteurs : Ned Rival
65 illustrations originales de Roland Topor
320 recettes et conseils environs
Format : 205 x 305 mm
148 pages + couverture cartonnée toilée
Dos carré cousu collé

Prix public : 35 euros
ISBN : 978-2-35255 - 119-5

1ère parution en 1971
aux Éditions Daniel Filipacchi

mercredi 9 septembre 2009

Souvenir d'un week end à Rome
Le festin de Trimalchion revu par Emmanuel Giraud

A la Villa Medici, la nuit du 5 septembre...
Un banquet digne de la Rome antique à la Villa Medicis - Nouvel Obs
Une performance culinaire hors du commun dans les jardins de la Villa Médicis. L'artiste culinaire Emmanuel Giraud, pensionnaire de l'Académie de France a Rome, a été chargé de réinterpréter le fameux banquet de Trimalchion, tirée du Satyricon, l??uvre de Pétrone écrite au Ier siècle.

mardi 23 juin 2009

Cadavre exquis, exercice de style
pour Lancôme

voilà un bel exemple de marketing viral et 2.0 emprunt de poésie.

J'ai fais le premier pas, à vous de continuer la marche, à suivre...

lundi 22 juin 2009

On ne joue pas à table >
Charlotte Brocard

Beaucoup moins drôle à regarder qu'à pratiquer, l'exposition des ustensiles et autres nappes terrain de jeux créés par Charlotte Brocard pour son mémoire de fin d'études à Duperré-Olivier de Serre est visible à la Galerie Fraich'attitude, 60 rue du Fbg Poissonnière dans le 10ème à Psaris...

On ne joue pas à table, le site.

jeudi 11 juin 2009

La baguette énorme en gala par
Mimi Oka & Doug Fitch


Le 20 juin 2009, dans le cadre du festival Excentrique, les artistes Mimi Oka & Doug Fitch sont de retour en France pour une performance culinaire gargantuesque propre à nourrir tout un village…

LA BAGUETTE DE PAIN COMME R’ALIMENT POPULAIRE
Le pain et plus particulièrement la baguette seront pris par Oka et Fitch comme symbole traditionnel de partage et de rassemblement. Il s’agira de préparer et de cuire une baguette énorme capable de nourrir tout un village, celui de Saint-Benoît-du-Sault, classé parmi les plus beaux villages de France.

20 MÈTRES DE BAGUETTE CHERCHENT COMPAGNONS
La création de La Baguette sera l’occasion d’organiser un banquet géant mais pas seulement : sa préparation, sa cuisson, sa sortie du four, sa levée seront l’enjeu d’un rassemblement et d’un investissement humains sans lesquels La Baguette Énorme en Gala ne pourrait exister. Ce morceau de pain paroxystique deviendra l’aliment-objet principal autour duquel on se réunit et sur lequel on s’attable.

OYÉ OYÉ BONNES GENS DU PAYS
Des fromages de Valencay et Pouligny, du citrouillat et autres spécialités gourmandes en passant par le bocal à cornichons de grand-maman, chacun des villageois et des visiteurs du festival est invité à apporter de quoi farcir La Baguette Énorme en Gala.

LA BAGUETTE COMME TERRAIN DE CHASSE AUX TRESORS
Farcie d’un melting-pot d’offrandes comestibles ou non, La Baguette géante recèlera de trésors gourmands et d’objets insolites cachés et cuits dans sa mie. Au hasard du plan de table, chacun se fera chasseur et acquéreur d’un magot qu’il pourra ingérer ou emporter.

COMPAGNONS, HISSEZ HAUT
L’invitation au banquet ne vaudra qu’accompagner d’une invitation à hisser haut La Baguette Énorme pour un défilé au fil des rues jusqu’au point de « r’aliment »… Autrement dit, sans la complicité des villageois, cette lourde histoire gastronomique ne s’écrira pas.

Quand ?
Samedi 20 juin 2009
15:00 préparatifs > 16:30 mise à feu du four > 18:00 mise au four de la baguette > 19:30 défilé et banquet

Où ?
À 2 heures d’Orléans, 30 minutes de Poitiers, 20 minutes de Châteauroux > Saint Benoît-du-Sault > 736 habitants >
Code 36170 > Accès A10 direction Orléans > A71 direction Vierzon > A20 direction Châteauroux > sortie 20 > D36 direction Parnac


L E S A R T I S T E S

En 15 ans, Mimi Oka et Doug Fitch ont créé une série d’explorations dans l’univers du comestible au fil de repas expérimentaux multi-sensoriels joyeusement intitulés "Fêtes Orphiques", en hommage à Guillaume Apollinaire et aux Orphistes, peintres cubistes portés vers l’abstraction et aspirant à la pureté de l’expression.

Cuisiniers, hôtes, artistes, conteurs, sculpteurs… Mimi Oka et Doug Fitch composent des tableaux vivants avec de la nourriture, créent des installations comestibles, préparent de copieux banquets s’inspirant de jeux de mots, d’anecdotes, de tableaux, avec un sens poétique non dénué d’humour.

Leurs fêtes orphiques en tant qu’œuvres collectives, vivantes et éphémères échappent au cadre de la galerie comme à celui du musée. Seules les photos et les vidéos rendent compte de ces performances autant théâtrales que plasticiennes où la table se fait scène de jeu, où le convive est tout autant spectateur qu’acteur, où les pratiques culinaires sont transcendées pour donner naissance à une nouvelle gestuelle. Imaginez-vous, les fesses et les pieds dans l’eau d’une rivière, attablé à une embarcation baptisée « Ile flottante ». Outre le fait d’être devenu un des ingrédients de la recette du célèbre dessert, vous voilà, le dessert servi, mis en abyme en train de manger une île flottante.

Les sources d’inspiration sont multiples, mais leur démarche est simple : considérer l’acte de se nourrir et essayer de l'étendre à tous les sens, y compris les choses de l'esprit.




E X C E N T R I Q U E
Mis en œuvre par Culture O Centre et porté par le Conseil Régional depuis 2006, Excentrique, festival pluridisciplinaire et international, a pour vocation de s’ancrer dans le territoire de la région Centre et auprès de sa population. Du spectacle vivant aux arts plastiques, de la littérature au cinéma, de l’urbanisme à la gastronomie… Excentrique s’attache aux démarches singulières qui tentent la transversalité et le décloisonnement par l’implication de la population locale. Saint-Benoît-du-Sault sera une des onze étapes de l’édition 2009 du festival Excentrique. Pour toute information sur la programmation du festival : www.excentrique.org

PLUS D’INFORMATION AUPRÈS DE
LE DIRE & LE GOÛT

mardi 28 avril 2009

Le Whif ou la dégustation inspirée

Amis aérophages, passez votre chemin,
Asthmatiques, vous ne serez pas perdus...
Amateurs de chocolat et fumeurs de la pause café, non plus...


Frusté de ne plus téter sa cigarette (attablé !) au moment du café ?
Accro à l'association chocolat + café ?
David Edwards (Harwardien et fondateur du Laboratoire) crée le 2-en-1 qu'il vous faut :
LE WHIF.
Annoncé comme "une nouvelle sensation gustative à la frontière d'une révolution culinaire", Le Whif serait "l'art de se régaler par inspiration".
Has been le couteau et la fourchette, avec le Whif (qui s'apparente plus à un "inhalateur de saveurs"), David Edwards et Thierry Marx inventent la dégustation "par aérosol".

Pour une séance de gonflette papilles et pour s'enfler la panse, courons whiffer le 29 avril chez Colette et Laboratoire.
Il parait que c'est presque sans calorie, ainsi on pourrait presque s'envoler...

Le Whif est disponible àla vente au Labo'shop, la boutique du Laboratoire.

mercredi 4 février 2009

GaultMIllau lance son label

Dans le paysage agroalimentaire déjà chargé de labels et autres signes de reconnaissance (par forcément gage de qualité), GaultMillau fait son retour en GMS (versus exclusivité Monoprix révolue) en créant un nouveau label « élu par le jury GaultMillau ».

Forte de sa valeur de recommandation et de son positionnement haut de gamme, la mention GaultMillau figurera dès le mois de mai sur des fromages, du foie gras, de la viande de canard et même sur des soupes lyophilisées ou des produits surgelés.
Le jury (12 happy few mêlant consommateurs (2) et "experts": chefs, journalistes, critiques, artisans...) testera à l’aveugle et jugera le produit sur des critères organoleptiques.
12 sur 20 sera la note minimale à obtenir pour se voir apposé de ce nouveau label...

Et pour le consommateur perdu sur les autoroutes sur-signalisées de la food industry, à quand le panneau qui certifie ceux qui certifie ?

Essensis, plus si essentiel...

Suite de la saga Essensis :
L'arrêt des ventes sur le marché français de la marque de yaourt Essensis interroge sur le bien-fondé des produits marketés cosmétofood et sur le potentiel de ce marché de niche encore immature.

Lancé en 2007, le yaourt aux vertus cosmétiques et dermonutritives semble ne pas avoir trouvé son public.
« La marque a connu un lancement fulgurant en 2007 » mais a été « impactée par le contexte de crise et la baisse du pouvoir d'achat », a reconnu une porte-parole, d'autant plus que « c'est un produit novateur qui nécessite du temps pour être installé». Danone va « [se] focaliser cette année sur [ses] marques-piliers pour relancer la croissance » et l'arrêt d'Essensis « est complètement lié à cette volonté ».
« Nous continuons la recherche sur le produit, nous continuons à croire dans ce territoire de la dermonutrition et nous attendons de retrouver une période plus favorable à ce genre de lancement pour revenir » éventuellement en France, selon cette porte-parole.

Source : LES MARCHÉS du 3 février 2009

jeudi 18 décembre 2008

Le Dire et Le Goût primé
au Grand Prix Stratégies
de la Communication 2008

Le 10 décembre, au Théâtre du Merveilleux à Paris, lors de la soirée du Grand Prix des stratégies de communication, Le Dire & Le Goût a été primée pour l’exposition DESIGNe-moi une race à viande, événement anniversaire conçu et réalisé pour le compte du CIV (Centre d’Information des Viandes).

Le prix a été attribué dans la catégorie « Événement grand public d’information d’intérêt général ou sectoriel » où une douzaine d’agences et annonceurs concourraient pour présenter et valoriser leur stratégie de communication. Seules 2 agences – La Washing Machine et Le Dire & Le Goût – ont été nominées et c’est la toute jeune agence de relations publiques et presse, Le Dire & Le Goût, qui a raflé la mise !

« Un pari osé et triplement gagné », pour Isabelle Larignon, la directrice de l’agence, « puisqu’après avoir convaincu une filière, au prime abord frileuse au design culinaire, puis séduit un large public et la presse avec un sujet tel que la viande, c’est la profession qui reconnait la pertinence de nos actions ».
Ici, le palmarès du Grand Prix des Stratégies de communication 2008

FLAME, Meat'hic odeur...

FLAME by BK est la nouvelle idée des équipes de BURGER KING pour faire parler de la chaine de restauration rapide.

Lancé aux Etats-Unis, "FLAME" est un parfum dont les fragrances reproduisent les arômes du célèbre sandwich WHOPPPER, le "favorite burger in América..." d'après le site dédié.
Destiné aux hommes, FLAME et ses senteurs de viande sont censés mettre le feu à toute carnivore brulante de désir pour le mâle qui s'en serait aspergé...

Ceux qui seraient tentés par l'expérience peuvent se procurer le vapo FLAME sur le site dédié firemeetsdesire.com ou à New-York dans certains points de vente (prix de vente environ 3 euros).
A noter, sur le site, parmi toutes les affreuses images-clichées d'instants séduction, un amoureux, écrivant un poème, déclame tout haut sa prose enflammée en... français. So cliché !

lundi 15 décembre 2008

RestaurArt, premier magazine chinois
dédié à la cuisine

Forts de près de 10 000 restaurants chinois, un groupe de chinois d'Outre-mer lance le magazine RestaurArt dédié à la culture alimentaire chinoise.

Cette première revue chinoise en Europe se veut un lieu de réflexion sur la restauration et la cuisine chinoises qui pâtissent d'un déficit d'image (non respect des normes d'hygiène, traçabilité des produits, qualification des cuisiniers, rareté des restaurants haut de gamme...).

100 % financé par "des Chinois d'Outre-mer" (je cite Le Quotidien du Peuple), RestaurArt cible les travailleurs de la restauration et les gourmets de la cuisine asiatique et devrait être distribué dans les restaurants, hôtels et aéroports...
"Nous avons décidé de créer une plate-forme média afin de développer la restauration chinoise, et d'élargir l'impact de la culture alimentaire chinoise en France." a déclaré M. Li Yuxin, un de co-fondateur et l'éditeur du magazine.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

jeudi 27 novembre 2008

Relais & Châteaux Guide 2009

Nouvelle formule, nouveau format et nouvelle signature* pour le guide RELAIS & CHÂTEAUX 2009 conçu par l'agence Young&Rubicam (Publishing/Production 57).

Imaginé comme une oeuvre littéraire, chacun des 480 établissements se raconte en une page unique et le narrateur n'est autre que l'écrivain Douglas Kennedy.
La Posta Vecchia-Roma, shootée par Thierry Cron
Annonce presse
*" Le tour du monde
ne se fait plus en 80 jours,
mais en 480 pages."

lundi 24 novembre 2008

Collecte de nourriture
par la Fédération des Banques Alimentaires

Les 28 et 29 novembre prochain, dans les magasins supers et hypermarchés, la Fédération des banques alimentaires lance une nouvelle collecte de nourriture pour une redistribution aux différentes associations et organismes caritatifs luttant contre la faim et la pauvreté.
L'opération sera relayée et médiatisée en presse, web, radio et TV.
Le film TV réalisé par Eric Lartigau pour l'agence M&C Saatchi.Gad. met en scène une famille aux placards et frigo vides où la nourriture fantôme disparait ou réapparait. La comédienne Marina Foïs en voix off reprend la signature de la campagne "Sans nourriture, la vie s'arrête".
"Les 90 000 bénévoles mobilisés pendant ces deux jours font le pari de battre des records et de collecter 10 000 tonnes de denrées, ce qui permettrait d’assurer l’équivalent de plus de 20 millions de repas, soit environ 14% de la distribution annuelle".

"Depuis 1984, date de création de la première Banque Alimentaire française à Paris, 78 Banques Alimentaires se sont créées pour couvrir la majorité du territoire français. Ainsi, grâce à leur implantation et à leur réseau de 4 890 associations et CCAS partenaires, les 79 Banques Alimentaires fournissent une aide alimentaire à près de 760 000 personnes issues de milieu rural ou urbain".
2 extraits du site de la FFBA.

Le site Banque Alimentaire

dimanche 2 novembre 2008

Biennale du design - Saint Etienne
Soupe de ville

Du 15 au 30 novembre 2008, l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Saint-Etienne participe à la Biennale internationale design 2008.

"Soupe de ville"
"L'École Nationale Supérieure d'Architecture développe un projet portant sur la ville de Saint-Étienne et la requalification de ses espaces urbains vacants par leur mise en culture à des fins alimentaires (micro-agriculture).
"Soupe de ville" permet de mobiliser dans des processus participatifs, l'ensemble des acteurs et habitants de Saint-Étienne.
Rendre la ville consommable suppose une attitude éthique et responsable. Le projet vise à interroger et à maîtriser les différents cycles et processus de production: de la germination à la fabrication et à la distribution collective de la soupe sans oublier les questions de recyclage et de gestion des déchets.
Basé à la fois sur les réseaux institutionnels et sur les bonnes volontés des réseaux associatifs, le projet implique différents acteurs sociaux — depuis le service des "espaces verts" de la Ville de Saint-Étienne, les lycées agricoles, les écoles primaires et maternelles du quartier Jacquard...
Il s'agit de créer de nouvelles synergies dans un processus où la notion d'adaptabilité ou de "vacance" est considérée comme motrice: ou comment jardiner la ville, suivre les potentialités du lieu, écouter ce que demande le terrain…
Il s'agit également de présenter des expérimentations qui placent l'individu au cœur du développement de la vie urbaine.

La distribution de soupe 1 soir / 1 site / 1 soupe

La distribution est mobile et se fait soit à proximité des lieux de production, soit dans des lieux marquants de la Biennale du Design, lors de vernissage ou de soirées spéciales... Un véhicule spécifique, le Baravane conçu par Alexandre Boivin, Simon Arnou, Cyril Boudig Maxime Oger / Jonathan Vidal / Andréas Campagno, Olivier Renevret, étudiants à l'école nationale supérieure d'architecture de Nantes, mentionné au concours Minimaousse 3 constitue le point soupe.
Un kit de consommation est fourni: bol, cuillères, serviette, sachets sel & poivre, pain.
5 Tables mange-debout "Soup Party" designées par Loëtitia Cornélie installées sur chaque lieu de distribution de la soupe."
Extrait du site de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Saint-Etienne

jeudi 30 octobre 2008

Cuisine Insolite
de Mose et Raymond Oliver
réédité aux Editions de l'Epure

Souvenez-vous...
Les années 60,
La télévision prenait tout juste des couleurs,
Art & Magie de la cuisine était la première émission culinaire télévisée de tous les temps.
Dans le rôle de Madame Loyal, Catherine Langeais,
sous la toque et aux fourneaux,
Raymond Oliver, le grand chef
qui révolutionna la cuisine
et fit monter au firmament des 3 ETOILES le célèbre GRAND VEFOUR.

Toute une époque.
LES ÉDITIONS DE L’ÉPURE vous proposent d’y replonger à travers la réédition d’un ouvrage truculent,CUISINE INSOLITE édité pour la première fois en 1969.
PRÉSENTATION :
Co-signé les doigts dans la prise par Mose, le grand illustrateur humoriste et Raymond Oliver, CUISINE INSOLITE fut et est encore un livre de recettes pas comme les autres.
Avec esprit et humour, chacune des 22 recettes, complètement loufoques et farfelues mais néanmoins réalisables, y est mise en texte et en dessin dans un style graphique toujours d’actualité.
Affirmons-le, CUISINE INSOLITE est aussi et surtout un livre d’art d’une grande qualité graphique, reflet de toute une époque.
Délirant, poétique et gourmand, ce livre-objet unique en son genre trouve sa juste place au sein du catalogue iconoclaste des Éditions de l’Épure.
Plus qu’un hommage aux “monstres sacrés” que sont Raymond Oliver et Mose, cette réédition s’apparente davantage à une volonté de célébrer l’Art Culinaire.
Tous les sens y sont contentés ! Les amateurs de tous poils y trouveront même le plaisir de caresser la barbichette laineuse du chef caricaturé en soupière sur la 1ère de couverture…

AUTEURS :
Raymond Oliver est né en 1909 à Langon.
Chef cuisinier et propriétaire du Grand Véfour jusqu’en 1983, véritable institution et longtemps 3 étoiles au Guide Michelin, il devient célèbre auprès du grand public en 1953 avec la première émission de télévision consacrée à la cuisine, Art et magie de la cuisine, qu’il a animée en compagnie de Catherine Langeais. Le succès est immédiat. Raymond Oliver a inauguré une histoire d'amour entre la télévision et la cuisine qui ne s'est jamais démentie au fil du temps. Il est également l’auteur de nombreux livres gastronomiques.

Mose est né en 1917 à Saint-Jean-de-Boisseau. Après des études à l’école des Beaux-Arts, il se lance dans le dessin humoristique. Ces dessins sont rapidement publiés dans les journaux du monde entier. En 1949, Mose publie avec André François et Chaval, l’album de dessins Manigances qui devient une bible de l’humour et du dessin sans parole. Il participe au groupe des humoristes associés : H.A. Il récoltera deux grands prix : en 1972 celui de l’humour noir et en 1986 celui de l'humour blanc. Un ouvrage sur l’ensemble de son œuvre est à paraître aux éditions Le Cherche-midi.

Auteurs : Raymond Oliver et Mose
Maquette de Jean Jirou-Najou
Format carré 280 x 280 mm
88 pages - impression 5 tons directs
Couverture pleine toile noire illustrée et ornée d’une barbe en tissu laineux contrecollé
Dos carré cousu collé
Prix public : 50 euros
ISBN : 978-2-352-55088-4
Éditions de l'Épure

Extraits
La recette de la soupe à l'avocat
L'escargot du chanoine

Contact presse Isabelle Larignon et
Le Dire & Le Goût.
Editions de L'Epure

lundi 20 octobre 2008

Réouverture du Musée International de la Parfumerie de Grasse

Après trois de travaux, la ville de Grasse ouvre son nouveau "Musée international de la parfumerie".
Le lieu se présente comme l'unique collection publique au monde dédiée à l'histoire des fragrances.
Les cinq bâtiments architecturés par Cédéric Jung présentent l'histoire du parfum dans ses dimensions technique, esthétique, sociale et culturelle.
"L'histoire du parfum, ce n'est pas seulement celle d'une industrie liée à la mode, au luxe, dont la France est devenue le principal acteur. Depuis l'antiquité, le parfum est aussi au carrefour de la thérapeutique, de la cosmétique, du culinaire, voire du sacré", explique la conservatrice Marie-Christine Grasse.

Sur un fond de 50 000 objets, 3 000 environ sont exposés : brûle-parfums cérémoniels de l'Égypte ancienne ; vases à huile, boites à fard et onguents parfumés de Mésopotamie; décoctions de plantes aux effets astringents ou antiseptiques de la France médiévale, flacons...

Pour guider le visiteur, le musée propose un parcours olfactif chronologique et interactif organisé selon trois axes : parfumer pour séduire, pour soigner, pour communiquer.

Pour en savoir plus, le site du Musée international de la Parfumerie

vendredi 3 octobre 2008

Prendre le bouillon
ou boire la tasse...

La crise, la crise, ils n'ont plus que ce mot-là à la bouche. Alors parce qu'il vaut mieux en rire qu'en pleurer, voici comme une prévision de ce que certains pourraient s'infliger...
Voici LE RÔTI NOYÉ !


Meurtre ou suicide ?
On ne sait mais ce que l'on devine, c'est que lui, le rôti, il va apprécier de prendre le bouillon et boire la tasse. Si seulement, on pouvait tous en dire autant.

Illustration extraite de l'excellent livre
CUISINE INSOLITE de Raymond Oliver et Mose,
réédité aux Éditions de l'Épure.

jeudi 11 septembre 2008

Label bio européen
recherche designer pour nouveau logo

Afin d'uniformiser la pléthore de labels bio utilisés dans les différents Etats membres de l'UE, la Commission Européenne souhaite organiser un concours auprès d'étudiants en art et design.

Toutefois, l'apposition de ce nouveau logo sur les emballages, à partir du second semestre 2010, ne rentrera pas en concurrence avec les logos nationaux puisque ces derniers ne seront pas supprimés... !!

Le site européen pour l'agriculture biologique, c'est ici.

lundi 8 septembre 2008

Le Noël de Martine Camillieri
pour Badoit

Martine Camillieri distille sa poésie sur la table de l'eau des digestions légères.

Jusqu'au 9 septembre, dans le cadre du salon Maison&Objets, sur le stand Badoit, la plasticienne met en scène les plaisirs et la magie des tablées de Noël.

Sur les thèmes de la forêt - la buche de Noël l'aurait-elle inspirée - et de la tradition des 13 desserts, Martine Camillieri a imaginé deux cènes comme deux nouvelles réponses à sa réflexion sur l'usage et le recyclage alimentaire.


Le festin dans la forêt propose un univers naturaliste et féérique où la vaisselle de fête est biodégradable et les décorations comestibles ; tandis que Le Buffet des 13 desserts, tel le mythe de Pandore revisité, invite le convive à ouvrir 32 boites en carton blanc pour dévoiler et laisser s'échapper 13 secrets gourmands.


A partir du 25 septembre, Martine Camillieri exposera pendant un mois son travail sur les camions-bidons aux Éditions de l'Epure (rue Sablière dans le 14ème).
Cette série de photos a obtenu une mention spéciale de la part du jury au Festival International de l'Image Environnementale (FiiE) à Paris.

vendredi 5 septembre 2008

Sentinelles de sel
Jean-Pierre Formica

Dans le cadre de la Nuit Blanche parisienne, la Préfecture de Paris accueillera dans son enceinte l'artiste Jean-Pierre Formica.

Un écran géant projettera un film narrant l’installation de vingt mannequins de cristaux de sel.
Telle une armée silencieuse plongée dans les Salins de Camargues, les silhouettes sculptées témoignent du rapport au temps, de la naissance et de la métamorphose d’un corps à un autre et de la rencontre entre la nature et le geste.
© Eric Preau - Sculptures de sel de Jean-Pierre Formica

Design september à Bruxelles

Dans le cadre du Festival Design september, le design s'installera jusque dans les assiette d'une sélection de restaurants bruxellois.

Pour la troisième année consécutive, la Food & Wine Academy, sous la houlette de Christelle Verheyden et Eric Boschman, remet le couvert "design" pour des variations chocolatées.
Qu'il soit blanc, au lait ou noir, peu importe, pourvu que ce soit chocolat. Du contenu à la présentation, de l'assiette au dressage de la table, tout est permis...

Une quinzaine de restaurants proposeront un menu original en trois services sur le thème "tout chocolat".

Infos et liste des restaurants participants sur le site www.designseptember.be

mercredi 3 septembre 2008

Week end Eclair chez FAUCHON

Ce week-end (du 5 au 6 septembre), Fauchon présente, au 26 place de la Madeleine, une rétrospective de 4 ans de création éclairée...

Imaginés au fil des ans par Christophe Adam, pas mois de 34 éclairs salés et sucrés s'offriront (enfin 5 euros tout de même) aux regards et aux papilles.
Pour l'occasion et en cette rentrée 2008, FAUCHON lancera L'éclair Joconde aux arômes chocolat et amande. POurquoi la Joconde ? Le mystère reste complet, comme son fameux sourire...



Crédit photo : FAUCHON

vendredi 29 août 2008

Pur plaisir by Thierry Richard
pour Renault

Quand Renault, pour un teasing européen sur sa nouvelle Laguna coupée, invite 12 blogueurs, amateurs de belles et bonnes choses, à s'exprimer sur ce que représente pour chacun d'eux le "pur plaisir", cela donne autant d'exercices de style intimistes en image et en mot que de jouisseurs.

Le principe : une capitale, un blogueur, une passion, des plaisirs.
Paris, Milan, Berlin, Londres se laissent narrer et dévoiler, là par un inspiré de design, ici par un élégant, et plus près de nous encore par un gastronome. Dans ce rôle, bien sûr, Thierry Richard, non pas moins élégant parisien aux gracieux coup de fourchette et d'oeil.

En attendant la lecture de ses Chroniques du plaisir et d'étendre nos longues jambes à bord d'une de ces Laguna coupée, laissons-nous transporter en pays richardien où tout n'est que luxe, calme et volupté...


Cette campagne de pub 2.0 a été conçue par la toute jeune agence Balistik*Art.

Pour découvrir tous les films, suivez par ici la ligne du pur plaisir.

jeudi 21 août 2008

La table d'Eugène - 75018 Paris

En chauvine riveraine de la rue Eugène Sue, quelques lignes sur un restaurant fraichement ouvert au 18 de cette même rue qui pourrait bien devenir la bonne table de ce bas côté de la Butte Montmartre.

Après être passé par les pianos du Bristol, du Plaza, d'El Fogon et du Why not, le jeune chef Geoffroy Maillard ouvre fin juillet 2008 son propre établissement, La Table d'Eugène.
Mystère de la vie, Mystères de Paris, une longue quête et le hasard le menèrent jusqu'à Eugène Sue.

Du fond des assiettes, on reconnait la maîtrise technique apportée par le passage dans une grande maison. La carte intelligemment construite met en exergue le produit travaillé.

Quelques exemples
RISOTTO Crousti-moelleux, pleurote au jus
FOIE GRAS En ravioles de volaille, émulsion truffe
VEAU la côte de 300 gr, charlotte rôtie à la Sabrosada et pousses d'épinard
ANANAS Carpaccio, pistou miel basilic et sorbet pamplemousse

Assurée par Daphnée (l'épouse du chef, fleuriste à ses heures), la décoration sobre, élégante (ton gris des murs , rideaux à rayures, lumière un peu crue) et rafraichissant les moulures d'une vieille boulangerie manque un peu de chaleur mais laissons-leur le temps de s'installer.

Un de mes coup de coeur : le baba à l'absinthe

La formule du midi à 17 euros comprend un plat, 1/4 de boisson, un café gourmand.
Le soir comptez environ 50 euros par personne pour une formule entrée/plat/dessert/vins

La table d'Eugène
18, rue Eugène Sue - 75018 Paris
Réservation (indispensable) au 01 42 55 61 64
M° : Jules Joffrin (ligne 12) ou Marcadet Poissonniers (ligne 4)

samedi 2 août 2008

Sur la route des vins de Crète

Connaissez-vous le kotsifali ?
Oui ? alors êtes-vous sûrement amateur de vins crétois ou ampélographe car moi jusqu'à la lecture de l'article de Michel Samson, je n'avais jamais entendu sonner ce joli mot. Le kotsifali est un cépage (endémique ?) de Grèce et de Crète tout comme le rare plyto.
Promenons-nous dans l'émoi et les mots de Samson pendant que l'été est là ; voilà qui donnera peut-être des idées d'évasion ou de dégustation...

La Crète à travers ses vignobles
LEMONDE.FR | 01.08.08
© Le Monde.fr

Pour approfondir le sujet :
Le site des caves de la famille Lyrarakis situées dans la plaine d'Alagni dans la région d'Heraklion.
A quelques kilomètres de là, le village de Peza où Nicolas Miliarakis cultive et produit ses vins sous le nom de Minos.
Quelques explications généralistes sur le site de l'ambassade
et enfin le guide Meet and Eat in Crete pour connaitre toutes les bonnes tables, fromagers etc, etc...

vendredi 25 juillet 2008

Le Dire & Le Goût déménage...

Une rentrée à venir sous le signe de la renaissance, Le Dire & Le Goût déménage fin août pour installer ses bureaux au 7ème ciel de la rue François 1er en plein coeur du triangle d'or ! Zingzing !

A voir comme un avant-goût de déménagement, le petit film d'animation, "Move In" de la graphiste Sherwood Forlee. Merci Eric pour ce clin d'oeil.

lundi 14 juillet 2008

USB Wine, révolutionnaire...

Grâce à USB Wine, on ne dit plus "faire pisser la vigne" mais "faire pisser son Mac ou son PC"...

Découvrez une nouvelle technologie révolutionnaire "USB WINE" et téléchargez d'un simple clic plus de 1 200 vins en direct des domaines via le site usbwine.com.

Démonstration en vidéo :



Pure fiction pour un bel exemple de buzz internet conçu* pour promouvoir le site de ventes privées de vins en direct des domaines 1jour1vin.com .

*conçu par ZS2 Creative et Warm Up Interactive

vendredi 11 juillet 2008

Soupers fins
de Philippe Di Méo

FLAN DE MIRA-BELLE, RÊVE HUMIDE,
POMME DE DISCORDE, APHRODITE A LA NAGE,
DÉVÔT-RATION, TOURNEDOS BARBE-CUL,
CROQUEMBOUCHE MYSTERE... sont les titres des 7 films gourmérotiques du designer Philippe Di Meo.

Concoctés avec la complicité de marques de luxe pour les mises en forme (Baccarat, Goyard, Ruinart,...), de chefs français pour les mises en bouche (Thierry Marx, Sébastien Gaudard...) et de Sabine Pigalle pour les mises en images, les 11 objets y sont sublimement mis en scène/cène dans une lumière et un décor angéliquement blanc, les femmes y sont parfois ridicules mais l'ensemble léché fascine par son esthétique épuré et alléchante.

L'un de mes détournements d'objets favoris : la boule à thé de L’ORFEVRERIE D’ANJOU version geisha qui distille et infuse ses parfums en troublant l'eau non pas du loup mais d'un poisson rouge en son bocal.
Pour les gourmands, rouge comme l'éclair de la passion dévorante...
extrait de MIRA LA BELLE (Christofle & Fauchon)

Pour les gourmets fétichistes du soulier...
ou comment prendre son pied avec la pelle à tarte/chausse pieds/fouet...(Christofle & Dalloyau)

La video teaser est visible ici

Souper Fin, collection d’objets uniques
de Philippe Di Méo, jusqu’en novembre 2008.
L’Eclaireur, Galerie Royale, rue Boissy d’Anglas, 75008 Paris.

jeudi 10 juillet 2008

EDIBLE.COM
Si si, ça se mange...


A découvrir EDIBLE.COM une boutique on line (basée à Londres) de denrées pour le moins exotiques et originales.

Véritable cabinet de curiosités, chaque spécialité gastronomique est classée selon ses vertus (APHRODISIAC) ou bien selon votre profil de mangeur HERBIVOR, CARNIVOR, INSECTIVOR etc...

C'est ainsi que pour échauffer ses papilles et le corps, on peut commander dans la gamme APHRODISIAC une sucette d'or 24 carat (£3,75) :


ou bien de la Vodka au scorpion (£18), l'alternative à la sage olive...


et tout un tas de produits dérivés à base de perles ou de poudre de perle (sucette encore...)



INSECTIVOR ET CARNIVOR ne sont pas en reste, jugez plutôt au travers de cette petite sélection :

Boules de chocolats fourrées de fourmis géantes


Chips de fourmis géantes grillées


Sucette Tequila / chenille


Curry de viande de crocodile

EDIBLE.COM, ça se mange bien, reste à savoir si c'est bon. That is the question.

RCA* lance BlogWatcher au féminin

BlogWatcher au féminin est un service de veille et d’analyse de tout ce qu'internet compte de conjugué au féminin (sites internet, blogs, réseaux sociaux, plates-formes communautaires).
Pensé comme un outil de pilotage, il permettra aux marques et annonceurs, qui souhaitent créer une relation de proximité et interactive avec leur cible féminine, de mieux définir leur stratégie marketing et de communication on-line.

*RCA : REGUER CAPITAL ASSOCIATES

OASIS, le célibat c'est pas bon

Jusqu’au 17 juillet prochain, la marque Oasis lance une opération événementielle imaginée par Syracuse. L'objectif : "mettre fin au célibat" de son personnage en forme de framboise, baptisé Frambourgeoise, et mettre en avant son produit pomme-cassis.
Des comédiens déguisés en en pomme ("Oncle Pom"), en cassis ("Joe Le Cassis") et en framboise déambuleront en 4x4 électriques, à Lyon, Paris, Lille et Marseille, cet été.
Au programme : échantillonnage, musique, jeux de rôles…
Source : CB NEWS

Le Pineau des Charentes - Agence Venise


Ca sent les vacances et c'est un peu ma Madeleine de Proust (et oui, je suis du coin... La Rochelle), alors vive le Pineau des Charentes qui s'offre de la pub !

Après 3 années de forte présence radiophonique, le comité national du "Pineau des Charentes" reprend la parole en presse avec une nouvelle campagne signée par l'agence Venise.
La nouvelle signature "Pineau des Charentes. Du grand art pour l’apéritif" réaffirme le positionnement axé sur la qualité.
Dans cette logique, les trois nouveaux visuels visibles tout l'été (période correspondant à un des pics de consommation) joue avec l'univers de la joaillerie.



dimanche 6 juillet 2008

"Strange Decanter" d'Etienne Meneau

© Etienne Meneau - Carafe N° 5


Avec leurs jeux de jambes longues et graciles et leur cou étiré, ces sculptures de verre auraient pu être une forme d'hommage à la Girafe et au Carafon de la mélodie de Ravel, il n'en est rien ou presque puisqu'il s'agit de carafes à décanter le vin.

Rappelant les tubes à essai des chimistes, Etienne Meneau s'inspire du jeu racinaire complexe des arbres pour donner forme à 8 carafes. Chacune culminant à 60 cm de hauteur peut contenir une bouteille de 75 cl.

Comme le sang coulant dans les veines, elles prennent sens et vie à la vue du liquide s'écoulant dans leurs lits de verre. Une fois remplies, elles mettent en valeur les couleurs du vin et m'évoquent un système vasculaire mis à nu.

Plus d'informations sur decanter.free.fr
Album photos sur le blog "Strange decanter"
Pour en savoir sur Etienne Meneau, c'est ici

© Etienne Meneau - Carafe N° 5

© Etienne Meneau - Carafe N° 4