jeudi 11 septembre 2008

Label bio européen
recherche designer pour nouveau logo

Afin d'uniformiser la pléthore de labels bio utilisés dans les différents Etats membres de l'UE, la Commission Européenne souhaite organiser un concours auprès d'étudiants en art et design.

Toutefois, l'apposition de ce nouveau logo sur les emballages, à partir du second semestre 2010, ne rentrera pas en concurrence avec les logos nationaux puisque ces derniers ne seront pas supprimés... !!

Le site européen pour l'agriculture biologique, c'est ici.

lundi 8 septembre 2008

Le Noël de Martine Camillieri
pour Badoit

Martine Camillieri distille sa poésie sur la table de l'eau des digestions légères.

Jusqu'au 9 septembre, dans le cadre du salon Maison&Objets, sur le stand Badoit, la plasticienne met en scène les plaisirs et la magie des tablées de Noël.

Sur les thèmes de la forêt - la buche de Noël l'aurait-elle inspirée - et de la tradition des 13 desserts, Martine Camillieri a imaginé deux cènes comme deux nouvelles réponses à sa réflexion sur l'usage et le recyclage alimentaire.


Le festin dans la forêt propose un univers naturaliste et féérique où la vaisselle de fête est biodégradable et les décorations comestibles ; tandis que Le Buffet des 13 desserts, tel le mythe de Pandore revisité, invite le convive à ouvrir 32 boites en carton blanc pour dévoiler et laisser s'échapper 13 secrets gourmands.


A partir du 25 septembre, Martine Camillieri exposera pendant un mois son travail sur les camions-bidons aux Éditions de l'Epure (rue Sablière dans le 14ème).
Cette série de photos a obtenu une mention spéciale de la part du jury au Festival International de l'Image Environnementale (FiiE) à Paris.

vendredi 5 septembre 2008

Sentinelles de sel
Jean-Pierre Formica

Dans le cadre de la Nuit Blanche parisienne, la Préfecture de Paris accueillera dans son enceinte l'artiste Jean-Pierre Formica.

Un écran géant projettera un film narrant l’installation de vingt mannequins de cristaux de sel.
Telle une armée silencieuse plongée dans les Salins de Camargues, les silhouettes sculptées témoignent du rapport au temps, de la naissance et de la métamorphose d’un corps à un autre et de la rencontre entre la nature et le geste.
© Eric Preau - Sculptures de sel de Jean-Pierre Formica

Design september à Bruxelles

Dans le cadre du Festival Design september, le design s'installera jusque dans les assiette d'une sélection de restaurants bruxellois.

Pour la troisième année consécutive, la Food & Wine Academy, sous la houlette de Christelle Verheyden et Eric Boschman, remet le couvert "design" pour des variations chocolatées.
Qu'il soit blanc, au lait ou noir, peu importe, pourvu que ce soit chocolat. Du contenu à la présentation, de l'assiette au dressage de la table, tout est permis...

Une quinzaine de restaurants proposeront un menu original en trois services sur le thème "tout chocolat".

Infos et liste des restaurants participants sur le site www.designseptember.be

mercredi 3 septembre 2008

Week end Eclair chez FAUCHON

Ce week-end (du 5 au 6 septembre), Fauchon présente, au 26 place de la Madeleine, une rétrospective de 4 ans de création éclairée...

Imaginés au fil des ans par Christophe Adam, pas mois de 34 éclairs salés et sucrés s'offriront (enfin 5 euros tout de même) aux regards et aux papilles.
Pour l'occasion et en cette rentrée 2008, FAUCHON lancera L'éclair Joconde aux arômes chocolat et amande. POurquoi la Joconde ? Le mystère reste complet, comme son fameux sourire...



Crédit photo : FAUCHON

vendredi 29 août 2008

Pur plaisir by Thierry Richard
pour Renault

Quand Renault, pour un teasing européen sur sa nouvelle Laguna coupée, invite 12 blogueurs, amateurs de belles et bonnes choses, à s'exprimer sur ce que représente pour chacun d'eux le "pur plaisir", cela donne autant d'exercices de style intimistes en image et en mot que de jouisseurs.

Le principe : une capitale, un blogueur, une passion, des plaisirs.
Paris, Milan, Berlin, Londres se laissent narrer et dévoiler, là par un inspiré de design, ici par un élégant, et plus près de nous encore par un gastronome. Dans ce rôle, bien sûr, Thierry Richard, non pas moins élégant parisien aux gracieux coup de fourchette et d'oeil.

En attendant la lecture de ses Chroniques du plaisir et d'étendre nos longues jambes à bord d'une de ces Laguna coupée, laissons-nous transporter en pays richardien où tout n'est que luxe, calme et volupté...


Cette campagne de pub 2.0 a été conçue par la toute jeune agence Balistik*Art.

Pour découvrir tous les films, suivez par ici la ligne du pur plaisir.

jeudi 21 août 2008

La table d'Eugène - 75018 Paris

En chauvine riveraine de la rue Eugène Sue, quelques lignes sur un restaurant fraichement ouvert au 18 de cette même rue qui pourrait bien devenir la bonne table de ce bas côté de la Butte Montmartre.

Après être passé par les pianos du Bristol, du Plaza, d'El Fogon et du Why not, le jeune chef Geoffroy Maillard ouvre fin juillet 2008 son propre établissement, La Table d'Eugène.
Mystère de la vie, Mystères de Paris, une longue quête et le hasard le menèrent jusqu'à Eugène Sue.

Du fond des assiettes, on reconnait la maîtrise technique apportée par le passage dans une grande maison. La carte intelligemment construite met en exergue le produit travaillé.

Quelques exemples
RISOTTO Crousti-moelleux, pleurote au jus
FOIE GRAS En ravioles de volaille, émulsion truffe
VEAU la côte de 300 gr, charlotte rôtie à la Sabrosada et pousses d'épinard
ANANAS Carpaccio, pistou miel basilic et sorbet pamplemousse

Assurée par Daphnée (l'épouse du chef, fleuriste à ses heures), la décoration sobre, élégante (ton gris des murs , rideaux à rayures, lumière un peu crue) et rafraichissant les moulures d'une vieille boulangerie manque un peu de chaleur mais laissons-leur le temps de s'installer.

Un de mes coup de coeur : le baba à l'absinthe

La formule du midi à 17 euros comprend un plat, 1/4 de boisson, un café gourmand.
Le soir comptez environ 50 euros par personne pour une formule entrée/plat/dessert/vins

La table d'Eugène
18, rue Eugène Sue - 75018 Paris
Réservation (indispensable) au 01 42 55 61 64
M° : Jules Joffrin (ligne 12) ou Marcadet Poissonniers (ligne 4)

samedi 2 août 2008

Sur la route des vins de Crète

Connaissez-vous le kotsifali ?
Oui ? alors êtes-vous sûrement amateur de vins crétois ou ampélographe car moi jusqu'à la lecture de l'article de Michel Samson, je n'avais jamais entendu sonner ce joli mot. Le kotsifali est un cépage (endémique ?) de Grèce et de Crète tout comme le rare plyto.
Promenons-nous dans l'émoi et les mots de Samson pendant que l'été est là ; voilà qui donnera peut-être des idées d'évasion ou de dégustation...

La Crète à travers ses vignobles
LEMONDE.FR | 01.08.08
© Le Monde.fr

Pour approfondir le sujet :
Le site des caves de la famille Lyrarakis situées dans la plaine d'Alagni dans la région d'Heraklion.
A quelques kilomètres de là, le village de Peza où Nicolas Miliarakis cultive et produit ses vins sous le nom de Minos.
Quelques explications généralistes sur le site de l'ambassade
et enfin le guide Meet and Eat in Crete pour connaitre toutes les bonnes tables, fromagers etc, etc...

vendredi 25 juillet 2008

Le Dire & Le Goût déménage...

Une rentrée à venir sous le signe de la renaissance, Le Dire & Le Goût déménage fin août pour installer ses bureaux au 7ème ciel de la rue François 1er en plein coeur du triangle d'or ! Zingzing !

A voir comme un avant-goût de déménagement, le petit film d'animation, "Move In" de la graphiste Sherwood Forlee. Merci Eric pour ce clin d'oeil.

lundi 14 juillet 2008

USB Wine, révolutionnaire...

Grâce à USB Wine, on ne dit plus "faire pisser la vigne" mais "faire pisser son Mac ou son PC"...

Découvrez une nouvelle technologie révolutionnaire "USB WINE" et téléchargez d'un simple clic plus de 1 200 vins en direct des domaines via le site usbwine.com.

Démonstration en vidéo :



Pure fiction pour un bel exemple de buzz internet conçu* pour promouvoir le site de ventes privées de vins en direct des domaines 1jour1vin.com .

*conçu par ZS2 Creative et Warm Up Interactive

vendredi 11 juillet 2008

Soupers fins
de Philippe Di Méo

FLAN DE MIRA-BELLE, RÊVE HUMIDE,
POMME DE DISCORDE, APHRODITE A LA NAGE,
DÉVÔT-RATION, TOURNEDOS BARBE-CUL,
CROQUEMBOUCHE MYSTERE... sont les titres des 7 films gourmérotiques du designer Philippe Di Meo.

Concoctés avec la complicité de marques de luxe pour les mises en forme (Baccarat, Goyard, Ruinart,...), de chefs français pour les mises en bouche (Thierry Marx, Sébastien Gaudard...) et de Sabine Pigalle pour les mises en images, les 11 objets y sont sublimement mis en scène/cène dans une lumière et un décor angéliquement blanc, les femmes y sont parfois ridicules mais l'ensemble léché fascine par son esthétique épuré et alléchante.

L'un de mes détournements d'objets favoris : la boule à thé de L’ORFEVRERIE D’ANJOU version geisha qui distille et infuse ses parfums en troublant l'eau non pas du loup mais d'un poisson rouge en son bocal.
Pour les gourmands, rouge comme l'éclair de la passion dévorante...
extrait de MIRA LA BELLE (Christofle & Fauchon)

Pour les gourmets fétichistes du soulier...
ou comment prendre son pied avec la pelle à tarte/chausse pieds/fouet...(Christofle & Dalloyau)

La video teaser est visible ici

Souper Fin, collection d’objets uniques
de Philippe Di Méo, jusqu’en novembre 2008.
L’Eclaireur, Galerie Royale, rue Boissy d’Anglas, 75008 Paris.

jeudi 10 juillet 2008

EDIBLE.COM
Si si, ça se mange...


A découvrir EDIBLE.COM une boutique on line (basée à Londres) de denrées pour le moins exotiques et originales.

Véritable cabinet de curiosités, chaque spécialité gastronomique est classée selon ses vertus (APHRODISIAC) ou bien selon votre profil de mangeur HERBIVOR, CARNIVOR, INSECTIVOR etc...

C'est ainsi que pour échauffer ses papilles et le corps, on peut commander dans la gamme APHRODISIAC une sucette d'or 24 carat (£3,75) :


ou bien de la Vodka au scorpion (£18), l'alternative à la sage olive...


et tout un tas de produits dérivés à base de perles ou de poudre de perle (sucette encore...)



INSECTIVOR ET CARNIVOR ne sont pas en reste, jugez plutôt au travers de cette petite sélection :

Boules de chocolats fourrées de fourmis géantes


Chips de fourmis géantes grillées


Sucette Tequila / chenille


Curry de viande de crocodile

EDIBLE.COM, ça se mange bien, reste à savoir si c'est bon. That is the question.

RCA* lance BlogWatcher au féminin

BlogWatcher au féminin est un service de veille et d’analyse de tout ce qu'internet compte de conjugué au féminin (sites internet, blogs, réseaux sociaux, plates-formes communautaires).
Pensé comme un outil de pilotage, il permettra aux marques et annonceurs, qui souhaitent créer une relation de proximité et interactive avec leur cible féminine, de mieux définir leur stratégie marketing et de communication on-line.

*RCA : REGUER CAPITAL ASSOCIATES

OASIS, le célibat c'est pas bon

Jusqu’au 17 juillet prochain, la marque Oasis lance une opération événementielle imaginée par Syracuse. L'objectif : "mettre fin au célibat" de son personnage en forme de framboise, baptisé Frambourgeoise, et mettre en avant son produit pomme-cassis.
Des comédiens déguisés en en pomme ("Oncle Pom"), en cassis ("Joe Le Cassis") et en framboise déambuleront en 4x4 électriques, à Lyon, Paris, Lille et Marseille, cet été.
Au programme : échantillonnage, musique, jeux de rôles…
Source : CB NEWS

Le Pineau des Charentes - Agence Venise


Ca sent les vacances et c'est un peu ma Madeleine de Proust (et oui, je suis du coin... La Rochelle), alors vive le Pineau des Charentes qui s'offre de la pub !

Après 3 années de forte présence radiophonique, le comité national du "Pineau des Charentes" reprend la parole en presse avec une nouvelle campagne signée par l'agence Venise.
La nouvelle signature "Pineau des Charentes. Du grand art pour l’apéritif" réaffirme le positionnement axé sur la qualité.
Dans cette logique, les trois nouveaux visuels visibles tout l'été (période correspondant à un des pics de consommation) joue avec l'univers de la joaillerie.



dimanche 6 juillet 2008

"Strange Decanter" d'Etienne Meneau

© Etienne Meneau - Carafe N° 5


Avec leurs jeux de jambes longues et graciles et leur cou étiré, ces sculptures de verre auraient pu être une forme d'hommage à la Girafe et au Carafon de la mélodie de Ravel, il n'en est rien ou presque puisqu'il s'agit de carafes à décanter le vin.

Rappelant les tubes à essai des chimistes, Etienne Meneau s'inspire du jeu racinaire complexe des arbres pour donner forme à 8 carafes. Chacune culminant à 60 cm de hauteur peut contenir une bouteille de 75 cl.

Comme le sang coulant dans les veines, elles prennent sens et vie à la vue du liquide s'écoulant dans leurs lits de verre. Une fois remplies, elles mettent en valeur les couleurs du vin et m'évoquent un système vasculaire mis à nu.

Plus d'informations sur decanter.free.fr
Album photos sur le blog "Strange decanter"
Pour en savoir sur Etienne Meneau, c'est ici

© Etienne Meneau - Carafe N° 5

© Etienne Meneau - Carafe N° 4

"Du haut de la canopée, on entend le gargouilli du ventre des arbres..."

Quand à Maurice, une coopérative sucrière en difficulté financière ouvre sa forêt aux grimpeurs-voltigeurs et au public pour leur donner à voir le monde du haut de la canopée des arbres, cela donne des découvertes et des sensations nouvelles à vivre comme écouter la sève montée dans l'arbre...

Quelques adresses et "Destination délire" une émission de radio pour se prendre pour Le baron perché :

- le site du Syndicat National des Grimpeurs d'arbres
- le site du Tree climbing
- le site de CAFOTROP , projet de découverte des insectes à la cimes des forêts tropicales.
- Excursion en tyrolienne à Maurice Tyroli

lundi 30 juin 2008

Des gâteaux & du Pain

Traverser tout Paris pour un rendez-vous pas drôle présente parfois des agréments plein de surprise.

Trésor de guerre du jour :
la découverte de la boulangerie-pâtisserie Des gâteaux & du Pain.

Une boutique atypique dans sa scénographie qui emprunte plus aux codes du luxe et des boutiques de mode ou de joaillerie.
Ici pas de vitrines hautes avec la marchande cachée derrière mais des caissons vitrine bas, élégants et épurés campés au milieu de la pièce ou dans un coin plus secret.

Une boutique comme un écrin qui ne dévoile ses trésors qu'une fois entré à l'intérieur.
Tendues de tentures noires, les vitrines extérieures n'en sont plus et à l'inverse des lunettes noires cherchent à cacher ce qu'elles devraient montrer.

Une boutique comme un théâtre : tout y est noir et mordoré pour sublimer les stars des plateaux : brioches petites et grosses, kugelhopf, sablés, Saint-honoré, fraisier, cake chocolat, cake beurre salé (magnifique nappage bronze mordoré), pains en tout genre...

Beau, raffiné et surtout, surtout bon,
Des Gâteaux & du Pain
63, bd Pasteur 75015 Paris

mercredi 25 juin 2008

César sauce Stassart
à la Fondation cartier

A l'occasion de l'exposition consacrée au sculpteur César (du 8 juil. au 26 oct. 2008 à La Fondation Cartier) et dans le cadre des Soirées Nomades, Gilles Stassart et l’équipe du restaurant Transversal (MacVal-Vitry) proposent de découvrir de façon gourmande le travail de César.

Cela donne à voir et à goûter cinq bouchées, chacune associée à une œuvre, comme autant de variations culinaires des Compressions, des Expansions ou des Empreintes humaines.

Une visite gustative à expérimenter les 1er et 2ème mercredi et jeudi de juillet à 21h.

Crédit : Nicolas Hoffmann


Autre hommage à César ou plutôt à la barbe de César, le dimanche 20 juillet à 15h, Gilles Stassart s'adonnera à un happening performing dingding.
Sous les yeux aguerris d'huissiers du Guiness World Records, il défiera les lois de l'apesanteur et revisitera l'idée d'expansion en créant la plus grande Barbe à Papa du Monde.
Ca promet d'être sticky pinky sur les vertes pelouses du jardin de la Fondation.
Le performance sera soutenue par la fanfare punk, Les fils de Teuhpu.
Crédit : Aude de Bourbon Parme

lundi 23 juin 2008

A l'eau, thon thon,
pourquoi tu tousses plus ?

A lire 3 articles comme autant de regards sur l'actualité de l'interdiction de la pêche au thon rouge en méditerranée :
- Le télégramme du 23 juin
- le Parisien du 17 juin dernier
- Le Post

Tous les chemins mèneraient-ils à la Bananeraie ? Comprend qui peut.

Alors que la caravane des "Trublions du goût" démarrait sa première tournée* street marketing ce samedi à Paris, Michel & Augustin, les marketers chouchou des médias, se sont payés le luxe d'une ligne...

Sur le mode du guerilla marketing, les 2 tarzans des vertes prairies s'incrustent via un petit sticker sur les plans des 3 lignes de métro (6,8,10) qui croisent La Motte-Picquet/Grenelle, station la plus proche de la Bananeraie, autrement dit des bureaux de la joyeuse compagnie où tout un chacun est invité à se rendre.

* LA TOURNÉE
_7 kangoo rhabillées au couleur de la Vache à boire
_5 grandes villes en 16 dates
_des milliers de Petits sablés et de Vache à boire à acheter (1 vache = 5 euros reversés à l'associtation Bouée d'Espoir)

Häagen Dazs by Marc Brétillot
pour Le Grand Fooding d'été 2008

Elle aurait pu s'appeler "Nina" la nouvelle Häagen Dazs.
Designée par Marc Bretillot, cette glace n'est ni roc(k) ni pique mais punk.

C'est l'histoire d'une banale boule de crème glacée Vanilla Häagen Dazs qui rencontrant son styliste devient une bête de scène Fooding : crête rouge sur crane albâtre pour un relooking façon poulette punkette et alliances de saveurs détonantes (Poudre de riz et d'amande, crème de sésame, jus et dés de pamplemousse, betterave crue).

Pour avoir droit au concert du "dessert punk", rendez-vous à Nice le 29 juin et à Lyon le 6 juillet, pour Paris, c'est trop tard, c'était aujourd'hui.

dimanche 22 juin 2008

Cupcake for couple gay

Alors que la cour suprême de l'état de Californie vient de lever l'interdiction des mariages civils entre personnes du même sexe, Mrs Beasleys, une boulangerie hollywoodienne profite de cette nouvelle opportunité de fête pour commercialiser des petits gâteaux à offrir aux nouveaux marié(e)s.

Vendus par 2, ils affichent tout simplement le symbole de la préférence sexuelle du couple.

Pour nous, hétéros blasés de l'union, il ne devrait pas être trop compliqué d'avoir droit à notre petite boite, suffirait de mélanger les genres mais de par chez nous, le libre accès au mariage n'est plus tout aussi attractif.

PHOTO VUE DANS LE TIME

jeudi 19 juin 2008

Vanish et vanités chocolat

On l'a constaté notamment à la période de Pâques, le chocolat inspire les designers.

A voir, autres exemples remarqués chez nos voisins américains (de Los Angeles plus particulièrement), Walteria et Douglas Little.

Les premiers s'adonnent non pas à la chasse avec ces trophées d'animaux en chocolat mais cherchent au contraire à sensibiliser sur les espèces en voie de disparition.
Cela donne 3 pièces de chocolats comme 3 trophées extrêmement réalistes de koala, gorille et hippopotame, le tout présenté dans une belle boite ronde façon boite à chapeau. C'est vendu 50 dollars et une partie des fond est reversée à la WSPA (Word Society for the Protection of Animals).





Toujours dans le genre macabre et plus proches de nos vanités baroques, "mori ex cacao", les cranes en chocolat de d.l.& co. , inspirés de la collection memento mori nous rappelle de façon succulente que la vie est éphémère comme chocolat dans un placard.
3 couleurs de cranes pour 3 saveurs de couverture et de ganache...



vendredi 13 juin 2008

Le Petit Producteur :
Demande-lui qui cultive et il te garantira que c'est bon...

A bas l'anonymat ! Dans le joli monde de la consommation alimentaire où règnent exigence de traçabilité et recherche de qualité, l'association "Goûtez La Provence" a tout compris des nouvelles tendances de consommation en commercialisant ses fruits sous le label "Le Petit Producteur".

Kesako "Le Petit Producteur ?

Une idée comme toutes les bonnes tellement simple que personne n'y avait encore pensé : afficher sur toutes les étiquettes des produits, le nom et les coordonnées précises du producteur avec la localisation de son lopin de terre, (jusque là rien d'exceptionnel) et... et... parce que l'idée géniale réside en cela, mettre sa photo !



C'est génial, pourquoi ?

1/ La photo, c'est le "plus produit" (si, si, vu le joli minois de certains) comme gage de qualité, c'est la promesse et l'engagement du producteur réunis. Mais oui, il assume tellement bien qu'il signe de son portrait ! Si on va jusqu'au bout du concept, on est dans la dimension du "même pas peur" ; parce qu'au pire pour nous, anonymes consommateurs, si c'est pas bon ce qu'il y a dans la barquette et bien c'est simple, on a l'adresse et la photo du gus pour lui refaire le portrait...

2/ Parce qu'avec cette photo, on nous raconte une histoire. C'est l'imagination et l'humanisation qui nous emportent main dans la main ; j'irai même jusqu'à dire que l'histoire de la rose apprivoisée du Petit Prince n'est pas loin... Imaginez-vous, comme Le Petit Prince scrutant le ciel étoilé à la recherche de sa planète, face à votre étal primeur à la recherche de votre melon signé Philippe Bonnefoy. Il ne s'agit plus de n'importe quel melon, il s'agit de votre melon par Philippe, votre petit producteur.

3/ Le concept est tellement fort qu'on (le consommateur et le journaliste) en oublie les méthodes de production du petit producteur parfois tant décriées (cultures sous serre).

Enfin le concept, sur le fond et la forme, est très réussi :

  • Sémantiquement, c'est intéressant, "Le Petit Producteur", c'est David contre Goliath, c'est le petit maraîcher face aux gros industriels de France et de Navarre dont on ne se sait plus très bien comment ça pousse, d'où ça vient et quel goût ça a.

  • Graphiquement, bien vu : les portraits photos sont esthétisés par un judicieux noir et blanc rehaussé par le cartouche rouge de l'étiquette sur lequel les informations sont couchées en blanc avec des choix typographiques simples, délicieusement rétros donc tendances.

  • Commercialement, c'est l'occasion première pour des petits producteurs d'être référencés en grande distribution.

  • Economiquement, c'est pour le producteur une production vendue 20 à 30% plus chère aux distributeurs.

  • Qualitativement, une garantie pour le consommateur : tous les fruits dont les critères de sélection (taux de sucrosité, maturité, bon état des chairs) ne rentrent pas dans le cahier des charges spécifique, sont mis de côté pour une commercialisation générique. "Le Petit Producteur" est d'ailleurs le seul à garantir à 100% la qualité de ses melons...

Où trouver les produits ?

A Paris, tous les magasins Franprix et "La Grande Epicerie de Paris" proposent une sélection de produits de saison. Sur l'ensemble de la France, les produits de la gamme se retrouvent dans les magasins Auchan, Leclerc, Super U, Franprix, Carrefour et Géant Casino.

Plus d'informations sur le site "www.lepetitproducteur.com"

mercredi 11 juin 2008

Pour une consommation raisonnée de la viande

Tony Cenicola/New York Times
A l'heure du débat sur le bien-être animal et des enjeux notamment écologique de la consommation mondiale croissante de viandes, le journaliste Mark Bittman, dans le New York Times du jour, suggère au peuple américain, grand mangeur de viande, quelques conseils pour non pas devenir végétarien mais diminuer sa consommation de viande.

Considérant la culture alimentaire américaine qui place "la viande au centre l'assiette", l'article se veut une liste de recommandations pragmatiques et réalistes en phase avec l'"american style of eating". En commençant par "achetez moins de viande et plus de légumes", en passant par "oubliez le problème des apports en protéines" et "regardez différemment les menus des restaurants", suivez le guide... Putting Meat Back in Its Place - MARK BITTMAN

mardi 22 avril 2008

Elections américaines suite :
qui se taillera la part du gâteau ?

En attendant de savoir, vu à New York au Chelsea Market, de kitchissimes cupcakes qui se payent la tête des candidats...

Elections américaines :
dis-moi ce que tu manges,
je te dirais pour qui tu votes.

Robert Grossman - New York Times
Si ce que l'on mange en dit beaucoup sur qui l'on est, cela peut également aider à définir pour qui l'on pourrait voter... les sondeurs américains en tous les cas aimeraient à le croire... A lire, What's for dinner ? The pollster wants to know, un article de Kim Severson dans le New York Times daté du 16 avril dernier. Cela commence ainsi :
« Si dans votre réfrigérateur, il y a du beurre et du vin blanc et que dans la boite à biscuit se trouve des Fig Newtons, vous êtes susceptible de voter pour Hillary Clinton. Vous préférez l’huile d’olive, les céréales Bear Naked et un « latte » à emporter ? Vous êtes probablement plutôt du côté de Barak Obama… »

lundi 10 mars 2008

Carcasses - Philippe Cognée



Du 1er mars au 9 avril 2008, Philippe Cognée investit le nouvel espace de la Galerie Daniel Templon, avec « Carcasses », vue panoptique d’un abattoir. Réalisé en 2003, cet ensemble de 36 tableaux de petits formats (70,5 x 47 cm chacun) a fait l’objet de nombreuses expositions, notamment au MAMCO de Genève en 2006. « Carcasses » est présenté pour la première fois à Paris.

Après les supermarchés et les usines de recyclage, Philippe Cognée s’est intéressé aux abattoirs industriels et reprend le thème du bœuf écorché cher à Rembrandt, Soutine et Bacon. Mais ici, les immenses chairs sont baignées par une lumière vive et intense. Philippe Cognée reconstruit les rangées de carcasses comme des architectures, des bâtiments désertés. Inspiré par la vidéo, il les enchaîne dans un long travelling, où se succèdent gros plans et vues d’ensemble. Sa technique à la cire puis de chauffage au fer crée une impression de flou, explorant ainsi la notion de mémoire et de regard.



Technique
Philippe Cognée photographie ou filme en vidéo ses sujets. Puis en photographie quelques images diffusées par le moniteur. Ces images, telles quelles ou déconstruites, ré-assemblées, sont ensuite projetées sur le support (toile ou bois) et peintes avec des pigments mélangés à de la cire d'abeille.
La peinture terminée est recouverte d'un film plastique autocollant, transparent. Puis vient l'opération qui donne à l'oeuvre son caractère définitif : Philippe Cognée fait fondre au fer à repasser la couleur mélangée à la cire, qui se diffuse de manière aléatoire. Le sujet se perd ainsi dans le flou, la banalité quotidienne devient mystère.

Philippe Cognée est né en 1957 à Sautron (Loire-Atlantique). Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Nantes, il a reçu le Prix de Rome en 1982 et a été nominé au Prix Marcel Duchamp en 2004. Il enseigne à l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Paris depuis 2005.

GALERIE DANIEL TEMPLON
30 rue Beaubourg 75003 Paris
www.danieltemplon.com

samedi 8 mars 2008

Le monde selon Monsanto


Le monde selon Monsanto, titre du livre et du film documentaire de la journaliste-réalisatrice Marie Monique Robin, est le fruit d'une enquête menée pendant 3 ans sur la firme américaine leader mondiale des biotechnologies et des OGM.

Elle-même fille d'agriculteur, le postulat d'enquête de départ de la journaliste n'était pas "faut-il être pour ou contre les OGM" mais quelle histoire cache cette multinationale des plus controversées de l'ère industrielle. Faut-il et peut-on lui faire confiance dans son discours de réassurance sur les OGM ? Quels enjeux à l'échelon mondial en terme de réglementations et de pratiques agricoles ? Quelles conséquences sur la consommation alimentaire et sur la biodiversité...

Après une première phase de recherches sur le net pendant 3/4 mois, fait important pour la journaliste qui souligne que toutes les informations qu'elle rapporte sont à la portée de tout un chacun sur la toile, Marie Monique Robin parcourt l'Amérique, l'Europe et l'Asie à la rencontre de scientifiques, de victimes, d'avocats, d'hommes politiques et de représentants de la FDA (Food and Drug Administration) et de l’Environmental Protection Agency des Etats Unis.

Son travail d'enquête met en lumière notamment l'extrême puissance lobbyiste de la firme de Saint Louis. Pour exemple, comment Monsanto contrôle les agences de réglementations américaines (FDA) et parvient à imposer le système de réglementation qui convient et va dans le sens de ses pratiques : au début des années 90, l'avocat de Monsanto devient le n°2 de la FDA en charge d'écrire toute la réglementation des OGM aux USA, qui sera reprise ensuite en Europe... Cas concret d'application : Monsanto a réussi à faire interdire aux USA l'étiquetage d'origine des produits alimentaires qui est de rigueur en France. Aux USA, seul le label biologique peut être spécifié sur les emballages des produits.

Selon Europe 1, le film devrait être montré aux députés français le 31 mars prochain, soit deux jours seulement avant l'ouverture des débats sur les OGM à l'Assemblée Nationale.

La chaine ARTE consacre sa soirée du mardi 11 mars à la diffusion de ce documentaire (bande annonce du film à la fin du post)
- ici L'interview de Marie Monique Robin menée par Arte
- ici le blog
- le livre est sorti le 6 mars dernier aux Editions de la Découverte

Marie-Monique Robin s'est vue décerner, en 1995, le prix Albert Londres, pour "Voleur d'Yeux", traitant du trafic d'organes. Egalement le prix du meilleur documentaire politique, attribué par le Sénat, pour "Escadrons de la mort, l'école française", dépeignant les éventuelles liaisons unissant les services secrets français et leurs homologues argentins et chilien, en toile de fond la guerre d'Algérie.
Elle porte haut la fonction de la presse qui se doit d'être "un contre-pouvoir". Sa démarche journalistique s'inscrit dans celle d'Albert Londres (1884-1932)
:
« Notre rôle n’est pas d’être pour ou contre, il est de porter la plume dans la plaie. »

mercredi 5 mars 2008

Noces de chocolat pour le joaillier Boucheron


Célébrant le 150ème anniversaire de sa création, le joaillier Boucheron multipliera tout au long de l’année 2008 des alliances inédites avec des signatures internationales. Chacune donnera naissance à des objets uniques exaltant les codes de la célèbre maison.
Pour exemple, le résultat de la collaboration avec La Maison du Chocolat qui joue avec l’animal emblématique du joaillier en réalisant un collier serpent en chocolat, rehaussé d’un diamant en forme de cœur, spécialement taillé pour peser 20.08 carats en référence à… l’année 2008 bien sûr.
La Maison du Chocolat et Boucheron lèveront le voile sur cette création en exclusivité à Tokyo le 14 mars prochain à l’occasion de White Day (un mois après la St valentin, les garçons remercient les filles qui leur auront offert des chocolats, en leur offrant à leur tour un présent de couleur blanche).
Pour les gourmets fous de chocolat et de leur femme, cette précieuse gourmandise sera ensuite mise en vente à la boutique Boucheron de Ginza.
En clin d’œil à cette collaboration mais aussi pour les bourses plus modestes, La Maison du Chocolat crée un coffret tel un écrin recélant un chocolat en forme de diamant cœur, ainsi que 12 ganaches assorties.

Quelques explications quant au bel ouvrage :
Sur la structure or d’un collier Serpent Boucheron, La Maison du Chocolat a réalisé un moulage en chocolat. Le corps du serpent en chocolat a ensuite subit la perceuse de joaillier pour être habillé de 3 000 billes de chocolat teintées avec des pigments alimentaires, puis taillées pour revêtir un aspect d’écailles. Cent soixante heures de travail plus tard, une fois appliqué le vernis protégeant de la lumière et de la chaleur, Boucheron a pourvu le serpent éphémère (200 grammes de chocolat) d’une parcelle d’éternité avec un diamant exceptionnel fancy browny yellow cœur.

jeudi 28 février 2008

mercredi 27 février 2008

Inscription du patrimoine gastronomique français au patrimoine immatériel de l'UNESCO

Lors de l'inauguration du 45ème Salon International de l'Agriculture, le Président Sarkozy l'a annoncé, il souhaite que "la France soit le premier pays à déposer, dès 2009, une candidature auprès de l’UNESCO pour permettre la reconnaissance de notre patrimoine gastronomique au patrimoine mondial."
2 jours après, lundi 25 février, toujours en direct du SIA, la Mission Française du Patrimoine et des Cultures Alimentaires a lancé un appel à la mobilisation tant auprès de la population française que des acteurs de l'industrie agroalimentaire pour une aide financière. Après cette annonce, L'association La Mission doit maintenant s'atteler concrètement à la tâche selon 3 trois chantiers prioritaires :
- la communication et la mobilisation afin de sensibiliser l'opinion française
- l'élaboration du dossier de candidature avec notamment la précision de la notion de "patrimoine alimentaire"
- l'élaboration d'un "plan de gestion" visant selon les exigences de l'UNESCO à "assurer la préservation du patrimoine concerné".

Un ami (non français) me faisait justement remarquer qu'une telle démarche était la porte ouverte à des sollicitations venant de toute part. Pourquoi la Chine, l'Italie, le Japon... ne se porteraient-ils pas candidats ? A ce propos, l'Express.fr rapporte qu'en 2005, l'Unesco avait rejeté une demande en ce sens du Mexique et que, selon les responsables de la Mission, l'Italie, après avoir eu connaissance du projet français, aurait également l'intention de déposer une demande.

Ce jour, La Mission vient d'adresser un communiqué précisant qu'
"Il convient de ne pas se tromper, cette candidature n’est pas la candidature de la « grande cuisine » et des trois étoiles, elle n’est pas non plus affirmation d’une quelconque supériorité de la cuisine française sur les autres traditions culinaires du monde. Insistons d’ailleurs sur le choix des termes : au-delà des commodités de langage et des raccourcis inhérents à tout discours, la future candidature concerne le « patrimoine alimentaire » et non le « patrimoine culinaire".
Notes
La Mission, fondée le 28 novembre 2007 est une association loi 1901, elle compte actuellement quinze membres : des historiens, des géographes, des représentants du monde de la restauration et du monde agricole, des spécialistes des questions patrimoniales et gastronomiques. Elle a pour Président Jean-Robert Pitte (Président de la Sorbonne) et Francis Chevrier (Président de l'IEHCA) pour Délégué général.

Le patrimoine immatériel
Selon l’article 2 de la Convention de l'UNESCO,
«on entend par patrimoine culturel immatériel les pratiques, représentations, expressions, connaissances et savoir-faire – ainsi que les instruments, objets, artefacts et espaces culturels qui leur sont associés – que les communautés, les groupes et, le cas échéant, les individus reconnaissent comme faisant partie de leur patrimoine culturel. Ce patrimoine culturel immatériel, transmis de génération en génération, est recréé en permanence par les communautés et groupes en fonction de leur milieu, de leur interaction avec la nature et de leur histoire, et leur procure un sentiment d’identité et de continuité, contribuant ainsi à promouvoir le respect de la diversité culturelle et la créativité humaine ».

vendredi 15 février 2008

Quand Magnum caste un "expert patissier" pour la belle Eva Longoria...

on se demande ce qu'il adviendra de l'heureux élu.
Sera t-il comme le jardinier sexy de la série Desesperate Housewifes réduit à l'état de "boy-toy" ? En tout cas, chez Magnum, on se demande bien "qui sera à la hauteur des attentes gourmandes d'Eva".
CB News rapporte que "Magnum (Unilever) vient de choisir Eva Longoria en tant qu’égérie de sa marque. Des opérations événementielles seront prévues sur l’année 2008 et notamment au mois d’avril où la comédienne, héroïne d'un jeu-concours de recettes, sera présente toute une journée dans une villa du sud de la France (Côte d’Azur), aux côtés d’un jury d'experts (responsables de la marque et bloggeuses influentes)."
Le jeu-concours est en ligne sur le site événementiel magnum-manor.fr qui présente un univers aussi chic et glam que "Greg, le millionnaire". Dans ce cadre majestueux, l'internaute est convié à endosser la veste de pâtissier (professionnel ou non) et à user de son fouet, non pas pour battre la belle Eva mais, pour imaginer et concocter des recettes à base de produits Magnum. Seuls cinq candidats pré-selectionnés croiseront lors d'une ultime épreuve culinaire le regard qui en dit long de la belle aux faux cils mais un seul pourra prétendre au titre d’"expert pâtissier d’Eva"...

Concept d'épicerie "Sussex and the city"

A découvrir en vidéo sur le site du JDN (Journal du Net), une idée de business à, pourquoi pas, développer et appliquer sur le territoire français : "Sussex and the city", un concept d'épicerie fine qui référence au moins 1 000 produits qui ont la particularité d'avoir été produits à moins de 100 km du lieu de vente. Créé il y a un an par un anglais, le concept se développe déjà sous différentes formes aux Etats-Unis.

lundi 11 février 2008

Quand les TOC ne donnent pas envie
d'aller au restaurant...

Adrian Tomine

La seule idée de pénétrer l'antre d'un restaurant vous hante tel un cauchemar et vous donne des sueurs froides ?
Une fois entré, le choix de la table est un vrai supplice ?
Des couverts aux assiettes en passant par les serveurs, vous voudriez tout passer au stérilisateur ?
Une irrépressible envie de vous laver les mains pour la 3ème fois ou d'insulter vos voisins de table qui ne vous ont rien fait vous obsède et vous empêche de vous concentrer sur la carte des mets ?
Oui ? Peut-être souffrez-vous de TOC, Troubles Obsessionnels Compulsifs ? en ce cas, vous n'êtes pas seuls et lisez plutôt cet article du New York Times "When anxiety is at the table..."

mardi 5 février 2008

Exposition
DéSIGNe-moi une race à viande
dès le 7 février à
La Grande Epicerie de Paris


"Totem pot-au-feu" Magali Wehrung
















Du 7 au 23 février 2008, les races à viande s’exposent et se savourent à La Grande Epicerie* du Bon Marché de Paris.
Pour fêter avec le grand public 20 ans de créations culinaires et de mise à l’honneur des races à viande, INTERBEV et le CIV créent l’événement à La Grande Epicerie de Paris.
Une exposition en partenariat avec Marc Brétillot, designer culinaire, et les étudiants de l’ESAD de Reims, ouvrira les champs du regard porté sur les races à viande.
Comment le design culinaire peut-il faire ressortir dans notre assiette les particularismes des races à viande ? Comment le designer culinaire peut-il s’approprier la poétique évocatrice de leur nom pour que « Blanc-Bleu », « Limousine », « Salers », « Charolaise »… jouent de plaisir avec nos papilles ? …
Autant de questions comme autant de pistes de réflexion propres à interpeller et à améliorer notre connaissance des races à viande et de leur univers si riche de terroirs, de cultures, de pratiques.

L’exposition
Ce sont en tout 16 projets qui seront présentés. Exposés sous forme de photographies et de maquettes pour quelques uns, ils seront visibles de plusieurs espaces de la Grande Epicerie de Paris. Un principe d’accrochage recto verso suspendu dans les airs au-dessus de la boucherie et entre le comptoir Pic Nic et l’espace traiteur permettra aux gourmets flâneurs de découvrir l’univers des races à viande vu au travers du design culinaire.
L’exposition fait l’objet d’un catalogue de 32 pages offert aux visiteurs et disponible sur demande pour la presse auprès de l’agence le Dire et le Goût et du Centre d'Information des Viandes.

Vous avez dit design culinaire ?
A la croisée des chemins, quand le design rencontre le produit alimentaire et les acteurs des métiers de bouche, se trouve, ce qu’il est convenu d’appeler, le design culinaire.
Le design Q pour les intimes investigue alors sur de nouveaux rapports entre l’objet-aliment pris comme matériau et sa production-consommation. Du bout de la fourchette, du fond de nos assiettes et même sous la voûte de nos palais, il invite le mangeur à tenter l’aventure de nouvelles approches sensorielles. Chamboulant nos repères de prise alimentaire, le design culinaire engendre des perspectives pour d’autres rituels, d’autres gestes autour du repas. Se jouant de nos référentiels, détournant fond et forme, il invoque un nouvel imaginaire, l’essentiel restant de provoquer plaisir et émotion.

Cornivor' / Romain Desglands & Adrian Blanc

A partir du 7 février, l’exposition sera également visible en ligne sur le site www.civ-viande.org.
Crédits photos : CIV - Hervé Ternisien

jeudi 31 janvier 2008

Compétition d'agences pour Jaillance

Jaillance, (Clairette de Die - première marque de vins effervescents AOC hors champagnes) consulte via VT Scan pour son budget communication. Les 4 agences en lice sont Dufresne Corrigan Scarlett/Start me up, Jump, Les autres et Venise.

samedi 26 janvier 2008

"Maître restaurateur" ou
"Tailleur de sachets sous vide"

A écouter, l'émission de JP Coffe "ça se bouffe, ça se mange" traitant de ce qui se passe dans le fond des cuisines de nos restaurants français :
sur 100 000 restaurants, seuls 20 000 feraient de la "vraie" cuisine, c'est-à-dire "transformer" des produits "frais" et "bruts", le reste faisant ce qu'on appelle de la "cuisine d'assemblage".
L'émission s'inscrit dans le contexte du décret Dutreil instituant le label "maître restaurateur" qui vise à clarifier l'offre aux consommateurs, au même titre que les boulangeries labellisées (où le pain est pétri sur place) versus les points de vente de pain.
Le sujet soulève les problèmes de la difficulté du métier de restaurateur mais aussi celui de la formation et de l'apprentissage hôteliers : quid de l'avenir et des motivations d'un jeune qui lors d'un stage ne manie plus que les ciseaux pour laisser s'échapper de briques ou de sachets sous vide des produits élaborés prêts à être réchauffés ?
Personnes présentes :
Renaud DUTREIL : Député de la Marne, ancien Ministre des PME, du commerce de l'artisanat et des professions libérales. Instigateur du décret instituant le label maître restaurateur).
Claude IZARD : Président des Cuisineries Gourmandes, un label de qualité qui a pour objet d'assurer aux consommateurs la traçabilité des mets servis en restaurant. Vice Président confédéral de la Confédération des professionnels indépendants de l'hôtellerie (CPIH).
Philippe LEGENDRE :Chef du restaurant étoilé le V de l'Hôtel Four Seasons Georges V
Francis ATTRAZIC : Président des Restaurateurs de France, un label de qualité. Vice Président Confédéral de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (UMIH)

samedi 5 janvier 2008

Le Dire et le Goût

Et oui, on fait tout ça dans ma Maison de communication gourmande...
Cliquez sur l'image pour mieux découvrir toute la poésie de nos actions.

Contacter le Dire et le Goût.

vendredi 30 novembre 2007

"DéSIGNe-moi une race à viande"
Quand le design culinaire regarde
sous la robe des vaches...


Du 7 au 24 février 2008, les races à viande s’exposent et se savourent à La Grande Epicerie du Bon Marché à Paris.

Ouvrez grand vos yeux...
Pour fêter avec le grand public 20 ans de créations culinaires et de mise à l’honneur des races à viande, INTERBEV et le CIV - Centre d'Information des Viandes créent l’événement à La Grande Epicerie de Paris.
Une exposition en partenariat avec Marc Brétillot, designer culinaire, et les étudiants de l’ESAD de Reims, ouvrira les champs du regard porté sur les races à viande.
Comment le design culinaire peut-il faire ressortir dans notre assiette les particularismes des races à viande ? Comment le designer culinaire peut-il s’approprier la poétique évocatrice de leur nom, pour que « blanc-bleu », « limousine », « salers », « charolaise »… jouent de plaisir avec nos papilles ? Autant de questions comme autant de pistes de réflexion propres à interpeller et à améliorer notre connaissance des races à viande et de leur univers si riche de terroirs, de cultures, de pratiques.

… et vos papilles !
Enfin, plaisir des yeux ne doit pas faire oublier celui des papilles : du 7 au 24 février 2008, les chefs parrains (Eric Guérin, Frédéric Coursol...) et les anciens lauréats qui ont fait l’histoire du concours animeront des dégustations culinaires pour tous les visiteurs gourmets de La Grande Epicerie de Paris.

POUR EN SAVOIR PLUS : le Dire et le Goût
CONTACT PRESSE : Isabelle Larignon

samedi 24 novembre 2007

Les RP des Fromages d'Auvergne et Chaussée aux Moines version light chez Thomas Marko & Associés

L’AFA (Association des Fromages d’Auvergne) a retenu Thomas Marko & Associés pour leur prochain plan de communication triennal de relations publiques & presse, l’événementiel et les partenariats de l’Association. L’AFA regroupe 4 syndicats Interprofessionnels de fromages AOC auvergnats : Bleu d’Auvergne, Cantal, Fourme d’Ambert, Saint-Nectaire et Salers. Dans un autre genre, loin des AOC fromagères, Thomas Marko supervisera le lancement du nouveau Chaussée aux Moines Bon & Léger (société Célia – groupe Lactalis)prévu pour 2008.

mercredi 14 novembre 2007

Thanksgiving coming soon...
mais comment dresser sa table ?
Petite leçon du New York Times


Repéré dans le New York Times, un joli article, qui date un peu (26 novembre 2003) de Florence Fabricant. Son souvenir de la cérémonie du dressage de la table pour Thanksgiving est prétexte à une petite leçon de bonne manière...
Sortez votre ménagère et suivez le guide : how to set a table, and why....

Les pamplemousses Florida en campagne

L'organisme gouvernemental de l’Etat de Floride chargé de la promotion de ses agrumes - FDOC (Florida Department of Citrus) lance en France une campagne pour la marque "Florida" visant à convaincre les consommateurs et les professionnels de la grande distribution des bienfait de leur pamplemousse. Le dispositif comprend des animations dans 400 hypermarchés et supermarchés, un encartage dans le Femme Actuelle du 21/01/08 d'un mini magazine et un partenariat avec le site femmeactuelle.fr. source CBNews

Interloire chez Thomas Marko & Associés

A l’issue d’une compétition qui a vu s’opposer 6 agences dont I&E, Interloire a retenu l’agence Thomas Marko & Associés pour son prochain plan de communication triennale relations publiques & presse, événementiel, partenariats et institutionnel. Source CBnews.

vendredi 9 novembre 2007

Gusto#4, bientôt sur votre table basse...


Le petit dernier de la première série de GUSTO est annoncé !!!

Gusto#4 va enfin sortir du four de l'imprimeur (jeudi prochain). La mie nous réserve un sujet chaud à coeur : gastronomie et patrimoine. La croûte, ou si vous préférez la couverture, est aussi dorée et mystérieuse qu'une nature morte de Rembrandt, d'ailleurs c'est à un photographe hollandais, Robert van der Hilst, qu'on la doit.

Enfin, "last but not the least", une pépite s'est glissée dans la mie... Pour vous, mes fans très pointus (ma maman !!), vous qui vous demandez bien ce que je fais, vous saurez tout ou presque sur
le Dire et le Goût qui s'y affiche et se la joue sur une 1/2 page...

Extrait du communiqué de presse de gusto#4:
Bien commun, culture partagée, langage unique, héritages... Peut-on parler en ces termes de la cuisine française ? A ce titre, la demande d'inscription de la gastronomie française au patrimoine immatériel de l'Unesco est-elle légitime ? Il convient ainsi de définir en quoi les plats et les mets, aristocratiques et roturiers, servis « à la française » ou « à la russe », constituent un pratimoine culinaire. La parole est donnée aux historiens et à ceux qui représentent le goût français à l'étranger et aux yeux des étrangers, diplomates et chefs. Un entretien avec le secrétaire général du ministère des affaires étrangères ainsi que les mots croisés des chefs tels que Bernard Vaussion (chef de la Présidence de la République) ou Rougui Dia (chef de la maison historique Pétrossian) éclairent ce rôle de représentation. Périco Légasse revient sur la révolution des années 70 et dresse un constat sévère. [...]Michel Trama parlera de l'esthétisme de l¹assiette en mettant nos sens à contribution. Nous suivrons aussi un jeune chef américain installé à Paris sur un marché populaire. Les rubriques « terres de gout » et « cigares » vous feront voyager vers des parfums lointains.[...] Enfin, Diégo Gary reviendra à travers quelques beaux livres sur les thèmes de la littérature et de la mémoire.
Pour en savoir plus, le site de gusto.

samedi 3 novembre 2007

"Salad", Organisme Génétiquement Monstrueux (vu dans BAM 281)

Salad , TILL NOVAK - composition 3D - 2006


Till Novak, jeune designer allemand, rend hommage à Arcimboldo et Hans Ruedi Giger . "Salad" rejoint la puissance fascinante de la monstruosité composite des portraits d'Arcimboldo et des créatures biomécaniques d'HR Giger.
Exposition Arcimboldo jusqu'au 13 janvier 2008, au musée du Luxembourg (Paris).

samedi 27 octobre 2007

Désalcoolisation du vin : "marre que la politique française soit faite au seul profit de l’INAO"...

A lire dans Vitisphere.com une interview de Vincent Puigibet, qui produit au Domaine de la Colombette, "Plume", un vin à 9% obtenu par désalcoolisation.
Cet échange met en exergue la problématique d'appellation des vins, la position paradoxale des pouvoirs publics qui prônent d'un côté la réduction de la consommation d’alcool et refusent de l’autre d’encourager les viticulteurs innovant et cherchant des réponses à ce problème et enfin s'agace de l'inertie des pouvoirs publics à reconnaître des solutions.
Extraits :
25 000 bouteilles de « Plume » du domaine de la Colombette, vin à 9% obtenu par désalcoolisation, ont été retirées des rayons du supermarché britannique Tesco au motif que cette pratique œnologique n’est pas autorisée dans l’Union européenne. Le procédé est en revanche reconnu par l’OIV et largement utilisé dans les pays du Nouveau Monde.
Résultat : les vins français ont été remplacés chez Tesco par ceux de la société australienne McGuigan. Vincent Puigibet et son père, qui depuis 4 ans se battent pour faire reconnaître cette technique, dénoncent l’inertie des pouvoirs publics à débloquer la situation, privant les producteurs français d’importantes perspectives de développement à l’export.

La mise en accusation des pouvoirs publics est-elle selon vous la meilleure solution pour obtenir gain de cause ?

Depuis 4 ans, nous nous battons pour faire avancer le dossier. Techniquement, nos vins sont au point. Des journalistes de renom comme Jancis Robinson ne tarissent pas d’éloges sur la qualité obtenue. Certains clients sont si enthousiastes qu’il ne boivent plus que cela. Grâce au travail réalisé sur notre domaine, nous avions une avance indiscutable sur nos concurrents. Par une absence de décision, nous sommes en train de la perdre et nous ratons une chance de gagner une image de pays à la viticulture dynamique et innovante.
Face à l’inertie des Pouvoirs Publics, que pouvons nous faire sinon dénoncer haut et fort les errements de nos dirigeants et administrations, plus soucieux de défendre la viticulture AOC que celle des vins de pays ? Cessons ces combats d’arrière-garde. Les vins de pays et les vins de table représentent 90 % de la production languedocienne, 50 % de la production française. Il y en a marre que la politique française soit faite au seul profit de l’INAO. Il est temps qu’une viticulture plus progressiste et moins conservatrice puisse s’exprimer et se développer. Tous les rapports commandés par l’Etat sur la viticulture française, notamment le rapport Berthomeau, l’ont préconisé, mais cela n’a jamais été suivi d’acte. A-t-on vraiment envie de donner une chance de survie à cette viticulture au niveau international ? Cherche-t-on vraiment le développement de notre région ?
Depuis trente ans, on nous refuse le droit de jouer avec les mêmes règles que nos concurrents. Cela a commencé par des interdictions de planter des cépages qualitatifs. En 1989, on nous interdisait encore de planter du Chardonnay ! On peut aussi parler du Riesling qui est autorisé partout dans le monde sauf en Languedoc. [...] Tirons les enseignements de tous ces loupés qui nous font perdre en compétitivité par rapport à nos concurrents. Il est temps que l’on comprenne que la survie, le développement et la compétitivité de nos vignobles ne passent pas exclusivement par des subventions. L’adaptation de la législation aux évolutions du marché est certainement plus importante.
Source Vitisphère