mercredi 25 juin 2008

César sauce Stassart
à la Fondation cartier

A l'occasion de l'exposition consacrée au sculpteur César (du 8 juil. au 26 oct. 2008 à La Fondation Cartier) et dans le cadre des Soirées Nomades, Gilles Stassart et l’équipe du restaurant Transversal (MacVal-Vitry) proposent de découvrir de façon gourmande le travail de César.

Cela donne à voir et à goûter cinq bouchées, chacune associée à une œuvre, comme autant de variations culinaires des Compressions, des Expansions ou des Empreintes humaines.

Une visite gustative à expérimenter les 1er et 2ème mercredi et jeudi de juillet à 21h.

Crédit : Nicolas Hoffmann


Autre hommage à César ou plutôt à la barbe de César, le dimanche 20 juillet à 15h, Gilles Stassart s'adonnera à un happening performing dingding.
Sous les yeux aguerris d'huissiers du Guiness World Records, il défiera les lois de l'apesanteur et revisitera l'idée d'expansion en créant la plus grande Barbe à Papa du Monde.
Ca promet d'être sticky pinky sur les vertes pelouses du jardin de la Fondation.
Le performance sera soutenue par la fanfare punk, Les fils de Teuhpu.
Crédit : Aude de Bourbon Parme

lundi 23 juin 2008

A l'eau, thon thon,
pourquoi tu tousses plus ?

A lire 3 articles comme autant de regards sur l'actualité de l'interdiction de la pêche au thon rouge en méditerranée :
- Le télégramme du 23 juin
- le Parisien du 17 juin dernier
- Le Post

Tous les chemins mèneraient-ils à la Bananeraie ? Comprend qui peut.

Alors que la caravane des "Trublions du goût" démarrait sa première tournée* street marketing ce samedi à Paris, Michel & Augustin, les marketers chouchou des médias, se sont payés le luxe d'une ligne...

Sur le mode du guerilla marketing, les 2 tarzans des vertes prairies s'incrustent via un petit sticker sur les plans des 3 lignes de métro (6,8,10) qui croisent La Motte-Picquet/Grenelle, station la plus proche de la Bananeraie, autrement dit des bureaux de la joyeuse compagnie où tout un chacun est invité à se rendre.

* LA TOURNÉE
_7 kangoo rhabillées au couleur de la Vache à boire
_5 grandes villes en 16 dates
_des milliers de Petits sablés et de Vache à boire à acheter (1 vache = 5 euros reversés à l'associtation Bouée d'Espoir)

Häagen Dazs by Marc Brétillot
pour Le Grand Fooding d'été 2008

Elle aurait pu s'appeler "Nina" la nouvelle Häagen Dazs.
Designée par Marc Bretillot, cette glace n'est ni roc(k) ni pique mais punk.

C'est l'histoire d'une banale boule de crème glacée Vanilla Häagen Dazs qui rencontrant son styliste devient une bête de scène Fooding : crête rouge sur crane albâtre pour un relooking façon poulette punkette et alliances de saveurs détonantes (Poudre de riz et d'amande, crème de sésame, jus et dés de pamplemousse, betterave crue).

Pour avoir droit au concert du "dessert punk", rendez-vous à Nice le 29 juin et à Lyon le 6 juillet, pour Paris, c'est trop tard, c'était aujourd'hui.

dimanche 22 juin 2008

Cupcake for couple gay

Alors que la cour suprême de l'état de Californie vient de lever l'interdiction des mariages civils entre personnes du même sexe, Mrs Beasleys, une boulangerie hollywoodienne profite de cette nouvelle opportunité de fête pour commercialiser des petits gâteaux à offrir aux nouveaux marié(e)s.

Vendus par 2, ils affichent tout simplement le symbole de la préférence sexuelle du couple.

Pour nous, hétéros blasés de l'union, il ne devrait pas être trop compliqué d'avoir droit à notre petite boite, suffirait de mélanger les genres mais de par chez nous, le libre accès au mariage n'est plus tout aussi attractif.

PHOTO VUE DANS LE TIME

jeudi 19 juin 2008

Vanish et vanités chocolat

On l'a constaté notamment à la période de Pâques, le chocolat inspire les designers.

A voir, autres exemples remarqués chez nos voisins américains (de Los Angeles plus particulièrement), Walteria et Douglas Little.

Les premiers s'adonnent non pas à la chasse avec ces trophées d'animaux en chocolat mais cherchent au contraire à sensibiliser sur les espèces en voie de disparition.
Cela donne 3 pièces de chocolats comme 3 trophées extrêmement réalistes de koala, gorille et hippopotame, le tout présenté dans une belle boite ronde façon boite à chapeau. C'est vendu 50 dollars et une partie des fond est reversée à la WSPA (Word Society for the Protection of Animals).





Toujours dans le genre macabre et plus proches de nos vanités baroques, "mori ex cacao", les cranes en chocolat de d.l.& co. , inspirés de la collection memento mori nous rappelle de façon succulente que la vie est éphémère comme chocolat dans un placard.
3 couleurs de cranes pour 3 saveurs de couverture et de ganache...



vendredi 13 juin 2008

Le Petit Producteur :
Demande-lui qui cultive et il te garantira que c'est bon...

A bas l'anonymat ! Dans le joli monde de la consommation alimentaire où règnent exigence de traçabilité et recherche de qualité, l'association "Goûtez La Provence" a tout compris des nouvelles tendances de consommation en commercialisant ses fruits sous le label "Le Petit Producteur".

Kesako "Le Petit Producteur ?

Une idée comme toutes les bonnes tellement simple que personne n'y avait encore pensé : afficher sur toutes les étiquettes des produits, le nom et les coordonnées précises du producteur avec la localisation de son lopin de terre, (jusque là rien d'exceptionnel) et... et... parce que l'idée géniale réside en cela, mettre sa photo !



C'est génial, pourquoi ?

1/ La photo, c'est le "plus produit" (si, si, vu le joli minois de certains) comme gage de qualité, c'est la promesse et l'engagement du producteur réunis. Mais oui, il assume tellement bien qu'il signe de son portrait ! Si on va jusqu'au bout du concept, on est dans la dimension du "même pas peur" ; parce qu'au pire pour nous, anonymes consommateurs, si c'est pas bon ce qu'il y a dans la barquette et bien c'est simple, on a l'adresse et la photo du gus pour lui refaire le portrait...

2/ Parce qu'avec cette photo, on nous raconte une histoire. C'est l'imagination et l'humanisation qui nous emportent main dans la main ; j'irai même jusqu'à dire que l'histoire de la rose apprivoisée du Petit Prince n'est pas loin... Imaginez-vous, comme Le Petit Prince scrutant le ciel étoilé à la recherche de sa planète, face à votre étal primeur à la recherche de votre melon signé Philippe Bonnefoy. Il ne s'agit plus de n'importe quel melon, il s'agit de votre melon par Philippe, votre petit producteur.

3/ Le concept est tellement fort qu'on (le consommateur et le journaliste) en oublie les méthodes de production du petit producteur parfois tant décriées (cultures sous serre).

Enfin le concept, sur le fond et la forme, est très réussi :

  • Sémantiquement, c'est intéressant, "Le Petit Producteur", c'est David contre Goliath, c'est le petit maraîcher face aux gros industriels de France et de Navarre dont on ne se sait plus très bien comment ça pousse, d'où ça vient et quel goût ça a.

  • Graphiquement, bien vu : les portraits photos sont esthétisés par un judicieux noir et blanc rehaussé par le cartouche rouge de l'étiquette sur lequel les informations sont couchées en blanc avec des choix typographiques simples, délicieusement rétros donc tendances.

  • Commercialement, c'est l'occasion première pour des petits producteurs d'être référencés en grande distribution.

  • Economiquement, c'est pour le producteur une production vendue 20 à 30% plus chère aux distributeurs.

  • Qualitativement, une garantie pour le consommateur : tous les fruits dont les critères de sélection (taux de sucrosité, maturité, bon état des chairs) ne rentrent pas dans le cahier des charges spécifique, sont mis de côté pour une commercialisation générique. "Le Petit Producteur" est d'ailleurs le seul à garantir à 100% la qualité de ses melons...

Où trouver les produits ?

A Paris, tous les magasins Franprix et "La Grande Epicerie de Paris" proposent une sélection de produits de saison. Sur l'ensemble de la France, les produits de la gamme se retrouvent dans les magasins Auchan, Leclerc, Super U, Franprix, Carrefour et Géant Casino.

Plus d'informations sur le site "www.lepetitproducteur.com"

mercredi 11 juin 2008

Pour une consommation raisonnée de la viande

Tony Cenicola/New York Times
A l'heure du débat sur le bien-être animal et des enjeux notamment écologique de la consommation mondiale croissante de viandes, le journaliste Mark Bittman, dans le New York Times du jour, suggère au peuple américain, grand mangeur de viande, quelques conseils pour non pas devenir végétarien mais diminuer sa consommation de viande.

Considérant la culture alimentaire américaine qui place "la viande au centre l'assiette", l'article se veut une liste de recommandations pragmatiques et réalistes en phase avec l'"american style of eating". En commençant par "achetez moins de viande et plus de légumes", en passant par "oubliez le problème des apports en protéines" et "regardez différemment les menus des restaurants", suivez le guide... Putting Meat Back in Its Place - MARK BITTMAN

mardi 22 avril 2008

Elections américaines suite :
qui se taillera la part du gâteau ?

En attendant de savoir, vu à New York au Chelsea Market, de kitchissimes cupcakes qui se payent la tête des candidats...

Elections américaines :
dis-moi ce que tu manges,
je te dirais pour qui tu votes.

Robert Grossman - New York Times
Si ce que l'on mange en dit beaucoup sur qui l'on est, cela peut également aider à définir pour qui l'on pourrait voter... les sondeurs américains en tous les cas aimeraient à le croire... A lire, What's for dinner ? The pollster wants to know, un article de Kim Severson dans le New York Times daté du 16 avril dernier. Cela commence ainsi :
« Si dans votre réfrigérateur, il y a du beurre et du vin blanc et que dans la boite à biscuit se trouve des Fig Newtons, vous êtes susceptible de voter pour Hillary Clinton. Vous préférez l’huile d’olive, les céréales Bear Naked et un « latte » à emporter ? Vous êtes probablement plutôt du côté de Barak Obama… »

lundi 10 mars 2008

Carcasses - Philippe Cognée



Du 1er mars au 9 avril 2008, Philippe Cognée investit le nouvel espace de la Galerie Daniel Templon, avec « Carcasses », vue panoptique d’un abattoir. Réalisé en 2003, cet ensemble de 36 tableaux de petits formats (70,5 x 47 cm chacun) a fait l’objet de nombreuses expositions, notamment au MAMCO de Genève en 2006. « Carcasses » est présenté pour la première fois à Paris.

Après les supermarchés et les usines de recyclage, Philippe Cognée s’est intéressé aux abattoirs industriels et reprend le thème du bœuf écorché cher à Rembrandt, Soutine et Bacon. Mais ici, les immenses chairs sont baignées par une lumière vive et intense. Philippe Cognée reconstruit les rangées de carcasses comme des architectures, des bâtiments désertés. Inspiré par la vidéo, il les enchaîne dans un long travelling, où se succèdent gros plans et vues d’ensemble. Sa technique à la cire puis de chauffage au fer crée une impression de flou, explorant ainsi la notion de mémoire et de regard.



Technique
Philippe Cognée photographie ou filme en vidéo ses sujets. Puis en photographie quelques images diffusées par le moniteur. Ces images, telles quelles ou déconstruites, ré-assemblées, sont ensuite projetées sur le support (toile ou bois) et peintes avec des pigments mélangés à de la cire d'abeille.
La peinture terminée est recouverte d'un film plastique autocollant, transparent. Puis vient l'opération qui donne à l'oeuvre son caractère définitif : Philippe Cognée fait fondre au fer à repasser la couleur mélangée à la cire, qui se diffuse de manière aléatoire. Le sujet se perd ainsi dans le flou, la banalité quotidienne devient mystère.

Philippe Cognée est né en 1957 à Sautron (Loire-Atlantique). Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Nantes, il a reçu le Prix de Rome en 1982 et a été nominé au Prix Marcel Duchamp en 2004. Il enseigne à l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Paris depuis 2005.

GALERIE DANIEL TEMPLON
30 rue Beaubourg 75003 Paris
www.danieltemplon.com

samedi 8 mars 2008

Le monde selon Monsanto


Le monde selon Monsanto, titre du livre et du film documentaire de la journaliste-réalisatrice Marie Monique Robin, est le fruit d'une enquête menée pendant 3 ans sur la firme américaine leader mondiale des biotechnologies et des OGM.

Elle-même fille d'agriculteur, le postulat d'enquête de départ de la journaliste n'était pas "faut-il être pour ou contre les OGM" mais quelle histoire cache cette multinationale des plus controversées de l'ère industrielle. Faut-il et peut-on lui faire confiance dans son discours de réassurance sur les OGM ? Quels enjeux à l'échelon mondial en terme de réglementations et de pratiques agricoles ? Quelles conséquences sur la consommation alimentaire et sur la biodiversité...

Après une première phase de recherches sur le net pendant 3/4 mois, fait important pour la journaliste qui souligne que toutes les informations qu'elle rapporte sont à la portée de tout un chacun sur la toile, Marie Monique Robin parcourt l'Amérique, l'Europe et l'Asie à la rencontre de scientifiques, de victimes, d'avocats, d'hommes politiques et de représentants de la FDA (Food and Drug Administration) et de l’Environmental Protection Agency des Etats Unis.

Son travail d'enquête met en lumière notamment l'extrême puissance lobbyiste de la firme de Saint Louis. Pour exemple, comment Monsanto contrôle les agences de réglementations américaines (FDA) et parvient à imposer le système de réglementation qui convient et va dans le sens de ses pratiques : au début des années 90, l'avocat de Monsanto devient le n°2 de la FDA en charge d'écrire toute la réglementation des OGM aux USA, qui sera reprise ensuite en Europe... Cas concret d'application : Monsanto a réussi à faire interdire aux USA l'étiquetage d'origine des produits alimentaires qui est de rigueur en France. Aux USA, seul le label biologique peut être spécifié sur les emballages des produits.

Selon Europe 1, le film devrait être montré aux députés français le 31 mars prochain, soit deux jours seulement avant l'ouverture des débats sur les OGM à l'Assemblée Nationale.

La chaine ARTE consacre sa soirée du mardi 11 mars à la diffusion de ce documentaire (bande annonce du film à la fin du post)
- ici L'interview de Marie Monique Robin menée par Arte
- ici le blog
- le livre est sorti le 6 mars dernier aux Editions de la Découverte

Marie-Monique Robin s'est vue décerner, en 1995, le prix Albert Londres, pour "Voleur d'Yeux", traitant du trafic d'organes. Egalement le prix du meilleur documentaire politique, attribué par le Sénat, pour "Escadrons de la mort, l'école française", dépeignant les éventuelles liaisons unissant les services secrets français et leurs homologues argentins et chilien, en toile de fond la guerre d'Algérie.
Elle porte haut la fonction de la presse qui se doit d'être "un contre-pouvoir". Sa démarche journalistique s'inscrit dans celle d'Albert Londres (1884-1932)
:
« Notre rôle n’est pas d’être pour ou contre, il est de porter la plume dans la plaie. »

mercredi 5 mars 2008

Noces de chocolat pour le joaillier Boucheron


Célébrant le 150ème anniversaire de sa création, le joaillier Boucheron multipliera tout au long de l’année 2008 des alliances inédites avec des signatures internationales. Chacune donnera naissance à des objets uniques exaltant les codes de la célèbre maison.
Pour exemple, le résultat de la collaboration avec La Maison du Chocolat qui joue avec l’animal emblématique du joaillier en réalisant un collier serpent en chocolat, rehaussé d’un diamant en forme de cœur, spécialement taillé pour peser 20.08 carats en référence à… l’année 2008 bien sûr.
La Maison du Chocolat et Boucheron lèveront le voile sur cette création en exclusivité à Tokyo le 14 mars prochain à l’occasion de White Day (un mois après la St valentin, les garçons remercient les filles qui leur auront offert des chocolats, en leur offrant à leur tour un présent de couleur blanche).
Pour les gourmets fous de chocolat et de leur femme, cette précieuse gourmandise sera ensuite mise en vente à la boutique Boucheron de Ginza.
En clin d’œil à cette collaboration mais aussi pour les bourses plus modestes, La Maison du Chocolat crée un coffret tel un écrin recélant un chocolat en forme de diamant cœur, ainsi que 12 ganaches assorties.

Quelques explications quant au bel ouvrage :
Sur la structure or d’un collier Serpent Boucheron, La Maison du Chocolat a réalisé un moulage en chocolat. Le corps du serpent en chocolat a ensuite subit la perceuse de joaillier pour être habillé de 3 000 billes de chocolat teintées avec des pigments alimentaires, puis taillées pour revêtir un aspect d’écailles. Cent soixante heures de travail plus tard, une fois appliqué le vernis protégeant de la lumière et de la chaleur, Boucheron a pourvu le serpent éphémère (200 grammes de chocolat) d’une parcelle d’éternité avec un diamant exceptionnel fancy browny yellow cœur.

jeudi 28 février 2008

mercredi 27 février 2008

Inscription du patrimoine gastronomique français au patrimoine immatériel de l'UNESCO

Lors de l'inauguration du 45ème Salon International de l'Agriculture, le Président Sarkozy l'a annoncé, il souhaite que "la France soit le premier pays à déposer, dès 2009, une candidature auprès de l’UNESCO pour permettre la reconnaissance de notre patrimoine gastronomique au patrimoine mondial."
2 jours après, lundi 25 février, toujours en direct du SIA, la Mission Française du Patrimoine et des Cultures Alimentaires a lancé un appel à la mobilisation tant auprès de la population française que des acteurs de l'industrie agroalimentaire pour une aide financière. Après cette annonce, L'association La Mission doit maintenant s'atteler concrètement à la tâche selon 3 trois chantiers prioritaires :
- la communication et la mobilisation afin de sensibiliser l'opinion française
- l'élaboration du dossier de candidature avec notamment la précision de la notion de "patrimoine alimentaire"
- l'élaboration d'un "plan de gestion" visant selon les exigences de l'UNESCO à "assurer la préservation du patrimoine concerné".

Un ami (non français) me faisait justement remarquer qu'une telle démarche était la porte ouverte à des sollicitations venant de toute part. Pourquoi la Chine, l'Italie, le Japon... ne se porteraient-ils pas candidats ? A ce propos, l'Express.fr rapporte qu'en 2005, l'Unesco avait rejeté une demande en ce sens du Mexique et que, selon les responsables de la Mission, l'Italie, après avoir eu connaissance du projet français, aurait également l'intention de déposer une demande.

Ce jour, La Mission vient d'adresser un communiqué précisant qu'
"Il convient de ne pas se tromper, cette candidature n’est pas la candidature de la « grande cuisine » et des trois étoiles, elle n’est pas non plus affirmation d’une quelconque supériorité de la cuisine française sur les autres traditions culinaires du monde. Insistons d’ailleurs sur le choix des termes : au-delà des commodités de langage et des raccourcis inhérents à tout discours, la future candidature concerne le « patrimoine alimentaire » et non le « patrimoine culinaire".
Notes
La Mission, fondée le 28 novembre 2007 est une association loi 1901, elle compte actuellement quinze membres : des historiens, des géographes, des représentants du monde de la restauration et du monde agricole, des spécialistes des questions patrimoniales et gastronomiques. Elle a pour Président Jean-Robert Pitte (Président de la Sorbonne) et Francis Chevrier (Président de l'IEHCA) pour Délégué général.

Le patrimoine immatériel
Selon l’article 2 de la Convention de l'UNESCO,
«on entend par patrimoine culturel immatériel les pratiques, représentations, expressions, connaissances et savoir-faire – ainsi que les instruments, objets, artefacts et espaces culturels qui leur sont associés – que les communautés, les groupes et, le cas échéant, les individus reconnaissent comme faisant partie de leur patrimoine culturel. Ce patrimoine culturel immatériel, transmis de génération en génération, est recréé en permanence par les communautés et groupes en fonction de leur milieu, de leur interaction avec la nature et de leur histoire, et leur procure un sentiment d’identité et de continuité, contribuant ainsi à promouvoir le respect de la diversité culturelle et la créativité humaine ».

vendredi 15 février 2008

Quand Magnum caste un "expert patissier" pour la belle Eva Longoria...

on se demande ce qu'il adviendra de l'heureux élu.
Sera t-il comme le jardinier sexy de la série Desesperate Housewifes réduit à l'état de "boy-toy" ? En tout cas, chez Magnum, on se demande bien "qui sera à la hauteur des attentes gourmandes d'Eva".
CB News rapporte que "Magnum (Unilever) vient de choisir Eva Longoria en tant qu’égérie de sa marque. Des opérations événementielles seront prévues sur l’année 2008 et notamment au mois d’avril où la comédienne, héroïne d'un jeu-concours de recettes, sera présente toute une journée dans une villa du sud de la France (Côte d’Azur), aux côtés d’un jury d'experts (responsables de la marque et bloggeuses influentes)."
Le jeu-concours est en ligne sur le site événementiel magnum-manor.fr qui présente un univers aussi chic et glam que "Greg, le millionnaire". Dans ce cadre majestueux, l'internaute est convié à endosser la veste de pâtissier (professionnel ou non) et à user de son fouet, non pas pour battre la belle Eva mais, pour imaginer et concocter des recettes à base de produits Magnum. Seuls cinq candidats pré-selectionnés croiseront lors d'une ultime épreuve culinaire le regard qui en dit long de la belle aux faux cils mais un seul pourra prétendre au titre d’"expert pâtissier d’Eva"...

Concept d'épicerie "Sussex and the city"

A découvrir en vidéo sur le site du JDN (Journal du Net), une idée de business à, pourquoi pas, développer et appliquer sur le territoire français : "Sussex and the city", un concept d'épicerie fine qui référence au moins 1 000 produits qui ont la particularité d'avoir été produits à moins de 100 km du lieu de vente. Créé il y a un an par un anglais, le concept se développe déjà sous différentes formes aux Etats-Unis.

lundi 11 février 2008

Quand les TOC ne donnent pas envie
d'aller au restaurant...

Adrian Tomine

La seule idée de pénétrer l'antre d'un restaurant vous hante tel un cauchemar et vous donne des sueurs froides ?
Une fois entré, le choix de la table est un vrai supplice ?
Des couverts aux assiettes en passant par les serveurs, vous voudriez tout passer au stérilisateur ?
Une irrépressible envie de vous laver les mains pour la 3ème fois ou d'insulter vos voisins de table qui ne vous ont rien fait vous obsède et vous empêche de vous concentrer sur la carte des mets ?
Oui ? Peut-être souffrez-vous de TOC, Troubles Obsessionnels Compulsifs ? en ce cas, vous n'êtes pas seuls et lisez plutôt cet article du New York Times "When anxiety is at the table..."

mardi 5 février 2008

Exposition
DéSIGNe-moi une race à viande
dès le 7 février à
La Grande Epicerie de Paris


"Totem pot-au-feu" Magali Wehrung
















Du 7 au 23 février 2008, les races à viande s’exposent et se savourent à La Grande Epicerie* du Bon Marché de Paris.
Pour fêter avec le grand public 20 ans de créations culinaires et de mise à l’honneur des races à viande, INTERBEV et le CIV créent l’événement à La Grande Epicerie de Paris.
Une exposition en partenariat avec Marc Brétillot, designer culinaire, et les étudiants de l’ESAD de Reims, ouvrira les champs du regard porté sur les races à viande.
Comment le design culinaire peut-il faire ressortir dans notre assiette les particularismes des races à viande ? Comment le designer culinaire peut-il s’approprier la poétique évocatrice de leur nom pour que « Blanc-Bleu », « Limousine », « Salers », « Charolaise »… jouent de plaisir avec nos papilles ? …
Autant de questions comme autant de pistes de réflexion propres à interpeller et à améliorer notre connaissance des races à viande et de leur univers si riche de terroirs, de cultures, de pratiques.

L’exposition
Ce sont en tout 16 projets qui seront présentés. Exposés sous forme de photographies et de maquettes pour quelques uns, ils seront visibles de plusieurs espaces de la Grande Epicerie de Paris. Un principe d’accrochage recto verso suspendu dans les airs au-dessus de la boucherie et entre le comptoir Pic Nic et l’espace traiteur permettra aux gourmets flâneurs de découvrir l’univers des races à viande vu au travers du design culinaire.
L’exposition fait l’objet d’un catalogue de 32 pages offert aux visiteurs et disponible sur demande pour la presse auprès de l’agence le Dire et le Goût et du Centre d'Information des Viandes.

Vous avez dit design culinaire ?
A la croisée des chemins, quand le design rencontre le produit alimentaire et les acteurs des métiers de bouche, se trouve, ce qu’il est convenu d’appeler, le design culinaire.
Le design Q pour les intimes investigue alors sur de nouveaux rapports entre l’objet-aliment pris comme matériau et sa production-consommation. Du bout de la fourchette, du fond de nos assiettes et même sous la voûte de nos palais, il invite le mangeur à tenter l’aventure de nouvelles approches sensorielles. Chamboulant nos repères de prise alimentaire, le design culinaire engendre des perspectives pour d’autres rituels, d’autres gestes autour du repas. Se jouant de nos référentiels, détournant fond et forme, il invoque un nouvel imaginaire, l’essentiel restant de provoquer plaisir et émotion.

Cornivor' / Romain Desglands & Adrian Blanc

A partir du 7 février, l’exposition sera également visible en ligne sur le site www.civ-viande.org.
Crédits photos : CIV - Hervé Ternisien

jeudi 31 janvier 2008

Compétition d'agences pour Jaillance

Jaillance, (Clairette de Die - première marque de vins effervescents AOC hors champagnes) consulte via VT Scan pour son budget communication. Les 4 agences en lice sont Dufresne Corrigan Scarlett/Start me up, Jump, Les autres et Venise.

samedi 26 janvier 2008

"Maître restaurateur" ou
"Tailleur de sachets sous vide"

A écouter, l'émission de JP Coffe "ça se bouffe, ça se mange" traitant de ce qui se passe dans le fond des cuisines de nos restaurants français :
sur 100 000 restaurants, seuls 20 000 feraient de la "vraie" cuisine, c'est-à-dire "transformer" des produits "frais" et "bruts", le reste faisant ce qu'on appelle de la "cuisine d'assemblage".
L'émission s'inscrit dans le contexte du décret Dutreil instituant le label "maître restaurateur" qui vise à clarifier l'offre aux consommateurs, au même titre que les boulangeries labellisées (où le pain est pétri sur place) versus les points de vente de pain.
Le sujet soulève les problèmes de la difficulté du métier de restaurateur mais aussi celui de la formation et de l'apprentissage hôteliers : quid de l'avenir et des motivations d'un jeune qui lors d'un stage ne manie plus que les ciseaux pour laisser s'échapper de briques ou de sachets sous vide des produits élaborés prêts à être réchauffés ?
Personnes présentes :
Renaud DUTREIL : Député de la Marne, ancien Ministre des PME, du commerce de l'artisanat et des professions libérales. Instigateur du décret instituant le label maître restaurateur).
Claude IZARD : Président des Cuisineries Gourmandes, un label de qualité qui a pour objet d'assurer aux consommateurs la traçabilité des mets servis en restaurant. Vice Président confédéral de la Confédération des professionnels indépendants de l'hôtellerie (CPIH).
Philippe LEGENDRE :Chef du restaurant étoilé le V de l'Hôtel Four Seasons Georges V
Francis ATTRAZIC : Président des Restaurateurs de France, un label de qualité. Vice Président Confédéral de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (UMIH)

samedi 5 janvier 2008

Le Dire et le Goût

Et oui, on fait tout ça dans ma Maison de communication gourmande...
Cliquez sur l'image pour mieux découvrir toute la poésie de nos actions.

Contacter le Dire et le Goût.

vendredi 30 novembre 2007

"DéSIGNe-moi une race à viande"
Quand le design culinaire regarde
sous la robe des vaches...


Du 7 au 24 février 2008, les races à viande s’exposent et se savourent à La Grande Epicerie du Bon Marché à Paris.

Ouvrez grand vos yeux...
Pour fêter avec le grand public 20 ans de créations culinaires et de mise à l’honneur des races à viande, INTERBEV et le CIV - Centre d'Information des Viandes créent l’événement à La Grande Epicerie de Paris.
Une exposition en partenariat avec Marc Brétillot, designer culinaire, et les étudiants de l’ESAD de Reims, ouvrira les champs du regard porté sur les races à viande.
Comment le design culinaire peut-il faire ressortir dans notre assiette les particularismes des races à viande ? Comment le designer culinaire peut-il s’approprier la poétique évocatrice de leur nom, pour que « blanc-bleu », « limousine », « salers », « charolaise »… jouent de plaisir avec nos papilles ? Autant de questions comme autant de pistes de réflexion propres à interpeller et à améliorer notre connaissance des races à viande et de leur univers si riche de terroirs, de cultures, de pratiques.

… et vos papilles !
Enfin, plaisir des yeux ne doit pas faire oublier celui des papilles : du 7 au 24 février 2008, les chefs parrains (Eric Guérin, Frédéric Coursol...) et les anciens lauréats qui ont fait l’histoire du concours animeront des dégustations culinaires pour tous les visiteurs gourmets de La Grande Epicerie de Paris.

POUR EN SAVOIR PLUS : le Dire et le Goût
CONTACT PRESSE : Isabelle Larignon

samedi 24 novembre 2007

Les RP des Fromages d'Auvergne et Chaussée aux Moines version light chez Thomas Marko & Associés

L’AFA (Association des Fromages d’Auvergne) a retenu Thomas Marko & Associés pour leur prochain plan de communication triennal de relations publiques & presse, l’événementiel et les partenariats de l’Association. L’AFA regroupe 4 syndicats Interprofessionnels de fromages AOC auvergnats : Bleu d’Auvergne, Cantal, Fourme d’Ambert, Saint-Nectaire et Salers. Dans un autre genre, loin des AOC fromagères, Thomas Marko supervisera le lancement du nouveau Chaussée aux Moines Bon & Léger (société Célia – groupe Lactalis)prévu pour 2008.

mercredi 14 novembre 2007

Thanksgiving coming soon...
mais comment dresser sa table ?
Petite leçon du New York Times


Repéré dans le New York Times, un joli article, qui date un peu (26 novembre 2003) de Florence Fabricant. Son souvenir de la cérémonie du dressage de la table pour Thanksgiving est prétexte à une petite leçon de bonne manière...
Sortez votre ménagère et suivez le guide : how to set a table, and why....

Les pamplemousses Florida en campagne

L'organisme gouvernemental de l’Etat de Floride chargé de la promotion de ses agrumes - FDOC (Florida Department of Citrus) lance en France une campagne pour la marque "Florida" visant à convaincre les consommateurs et les professionnels de la grande distribution des bienfait de leur pamplemousse. Le dispositif comprend des animations dans 400 hypermarchés et supermarchés, un encartage dans le Femme Actuelle du 21/01/08 d'un mini magazine et un partenariat avec le site femmeactuelle.fr. source CBNews

Interloire chez Thomas Marko & Associés

A l’issue d’une compétition qui a vu s’opposer 6 agences dont I&E, Interloire a retenu l’agence Thomas Marko & Associés pour son prochain plan de communication triennale relations publiques & presse, événementiel, partenariats et institutionnel. Source CBnews.

vendredi 9 novembre 2007

Gusto#4, bientôt sur votre table basse...


Le petit dernier de la première série de GUSTO est annoncé !!!

Gusto#4 va enfin sortir du four de l'imprimeur (jeudi prochain). La mie nous réserve un sujet chaud à coeur : gastronomie et patrimoine. La croûte, ou si vous préférez la couverture, est aussi dorée et mystérieuse qu'une nature morte de Rembrandt, d'ailleurs c'est à un photographe hollandais, Robert van der Hilst, qu'on la doit.

Enfin, "last but not the least", une pépite s'est glissée dans la mie... Pour vous, mes fans très pointus (ma maman !!), vous qui vous demandez bien ce que je fais, vous saurez tout ou presque sur
le Dire et le Goût qui s'y affiche et se la joue sur une 1/2 page...

Extrait du communiqué de presse de gusto#4:
Bien commun, culture partagée, langage unique, héritages... Peut-on parler en ces termes de la cuisine française ? A ce titre, la demande d'inscription de la gastronomie française au patrimoine immatériel de l'Unesco est-elle légitime ? Il convient ainsi de définir en quoi les plats et les mets, aristocratiques et roturiers, servis « à la française » ou « à la russe », constituent un pratimoine culinaire. La parole est donnée aux historiens et à ceux qui représentent le goût français à l'étranger et aux yeux des étrangers, diplomates et chefs. Un entretien avec le secrétaire général du ministère des affaires étrangères ainsi que les mots croisés des chefs tels que Bernard Vaussion (chef de la Présidence de la République) ou Rougui Dia (chef de la maison historique Pétrossian) éclairent ce rôle de représentation. Périco Légasse revient sur la révolution des années 70 et dresse un constat sévère. [...]Michel Trama parlera de l'esthétisme de l¹assiette en mettant nos sens à contribution. Nous suivrons aussi un jeune chef américain installé à Paris sur un marché populaire. Les rubriques « terres de gout » et « cigares » vous feront voyager vers des parfums lointains.[...] Enfin, Diégo Gary reviendra à travers quelques beaux livres sur les thèmes de la littérature et de la mémoire.
Pour en savoir plus, le site de gusto.

samedi 3 novembre 2007

"Salad", Organisme Génétiquement Monstrueux (vu dans BAM 281)

Salad , TILL NOVAK - composition 3D - 2006


Till Novak, jeune designer allemand, rend hommage à Arcimboldo et Hans Ruedi Giger . "Salad" rejoint la puissance fascinante de la monstruosité composite des portraits d'Arcimboldo et des créatures biomécaniques d'HR Giger.
Exposition Arcimboldo jusqu'au 13 janvier 2008, au musée du Luxembourg (Paris).

samedi 27 octobre 2007

Désalcoolisation du vin : "marre que la politique française soit faite au seul profit de l’INAO"...

A lire dans Vitisphere.com une interview de Vincent Puigibet, qui produit au Domaine de la Colombette, "Plume", un vin à 9% obtenu par désalcoolisation.
Cet échange met en exergue la problématique d'appellation des vins, la position paradoxale des pouvoirs publics qui prônent d'un côté la réduction de la consommation d’alcool et refusent de l’autre d’encourager les viticulteurs innovant et cherchant des réponses à ce problème et enfin s'agace de l'inertie des pouvoirs publics à reconnaître des solutions.
Extraits :
25 000 bouteilles de « Plume » du domaine de la Colombette, vin à 9% obtenu par désalcoolisation, ont été retirées des rayons du supermarché britannique Tesco au motif que cette pratique œnologique n’est pas autorisée dans l’Union européenne. Le procédé est en revanche reconnu par l’OIV et largement utilisé dans les pays du Nouveau Monde.
Résultat : les vins français ont été remplacés chez Tesco par ceux de la société australienne McGuigan. Vincent Puigibet et son père, qui depuis 4 ans se battent pour faire reconnaître cette technique, dénoncent l’inertie des pouvoirs publics à débloquer la situation, privant les producteurs français d’importantes perspectives de développement à l’export.

La mise en accusation des pouvoirs publics est-elle selon vous la meilleure solution pour obtenir gain de cause ?

Depuis 4 ans, nous nous battons pour faire avancer le dossier. Techniquement, nos vins sont au point. Des journalistes de renom comme Jancis Robinson ne tarissent pas d’éloges sur la qualité obtenue. Certains clients sont si enthousiastes qu’il ne boivent plus que cela. Grâce au travail réalisé sur notre domaine, nous avions une avance indiscutable sur nos concurrents. Par une absence de décision, nous sommes en train de la perdre et nous ratons une chance de gagner une image de pays à la viticulture dynamique et innovante.
Face à l’inertie des Pouvoirs Publics, que pouvons nous faire sinon dénoncer haut et fort les errements de nos dirigeants et administrations, plus soucieux de défendre la viticulture AOC que celle des vins de pays ? Cessons ces combats d’arrière-garde. Les vins de pays et les vins de table représentent 90 % de la production languedocienne, 50 % de la production française. Il y en a marre que la politique française soit faite au seul profit de l’INAO. Il est temps qu’une viticulture plus progressiste et moins conservatrice puisse s’exprimer et se développer. Tous les rapports commandés par l’Etat sur la viticulture française, notamment le rapport Berthomeau, l’ont préconisé, mais cela n’a jamais été suivi d’acte. A-t-on vraiment envie de donner une chance de survie à cette viticulture au niveau international ? Cherche-t-on vraiment le développement de notre région ?
Depuis trente ans, on nous refuse le droit de jouer avec les mêmes règles que nos concurrents. Cela a commencé par des interdictions de planter des cépages qualitatifs. En 1989, on nous interdisait encore de planter du Chardonnay ! On peut aussi parler du Riesling qui est autorisé partout dans le monde sauf en Languedoc. [...] Tirons les enseignements de tous ces loupés qui nous font perdre en compétitivité par rapport à nos concurrents. Il est temps que l’on comprenne que la survie, le développement et la compétitivité de nos vignobles ne passent pas exclusivement par des subventions. L’adaptation de la législation aux évolutions du marché est certainement plus importante.
Source Vitisphère

vendredi 26 octobre 2007

Insomnies - Absinthe Expérience #2

Je ne sais qui invoquer, le café tardif, ma deuxième rencontre avec la Fée verte ou les idées qui fourmillent, mais Morphée m'a oubliée ce soir.

A 1h40 du matin, l'esprit de la Fée verte est venu me tirer du lit.
J'ai déshabillé l'Emile et la Verte de Fougerolles de leur papier de soie, décalotté capsule et bouchon... joli bruit de celui en liège enfin libéré de son goulot. Enfin, j'ai humé direct à la cime de la cheminée de verre.
A peine défloré du jour, mon nez, déjà acqui et accro, porte ses faveurs vers les émanations concentrées de la Verte de Fougerolles. N'y tenant plus, je glisse mon petit doigt dans le goulot jusqu'à effleurer le liquide. Je goutte le breuvage, pur, bravant les 72° degrés d'alcool. Traite amie dont le danger n'est pas dans le titre mais bien dans les effluves envoutantes de son bouquet floral.

L'absinthe me fait le même effet qu'un parfum. Je n'ai de cesse de le sentir, de le renifler, de plonger mon nez dans le creux du poignet ou du coude. A chaque apprivoisement de mon nouvel ami olfactif, je suis enveloppée, habitée par lui. De la même façon, l'absinthe, du nez au palais, habite. Pour preuve, la Saint-Edouard sirotée entre 18 et 19 heures encodaient encore mes papilles à 20H30...
An nez, La verte de Fougerolles m'évoque des senteurs d'amande, de fleur de frangipanier, de cire, de badiane, de caramel. Elle est capiteuse et pourrait être une essence de Guerlain, non pas l'Heure Bleue mais l'Heure Verte...
Un Emile m'est moins facile à capter - il est 2H28 - les effluves m'apparaissent plus légères, moins entêtantes...
Tiens, je m'endors. Comme chantait Boby Lapointe "oh merci Madame La Fée !!"

Merci surtout à Jean-Luc Tucoulat des Caves du Roy pour le temps et l'attention qu'il a consacré à ma première dégustation.

Un Emile : 68° - spiritueux aux plantes d'absinthe* par les arrières petits fils d'Emile Pernot à Pontarlier.
Verte de Fougerolles : 72° - spiritueux aux plantes d'absinthe* de la distillerie Paul Devoille à Fougerolles
*appellation autorisée

mercredi 24 octobre 2007

Salon Cuisinez! 10 invitations à gagner

Oyez oyez, amis lecteurs et gastronomes, 10 invitations au Salon "Cuisinez !" à gagner pour les 10 premiers à me laisser un commentaire sur ce post. Cuisinez! ça commence vendredi et c'est jusqu'à dimanche au Carrousel du Louvre. 3 jours pour cuisiner et affiner ses talents en compagnie de grands chefs, faire son marché de nouvelles tendances culinaires, enfiler une toque aux petits et les laisser mettre la main à la pate... Ces invitations vous sont offertes par le magazine Gusto.

lundi 22 octobre 2007

les RP du beurre chez Thomas Marko & Associés

Le Cidil Centre Interprofessionnel de Documentation et d'Information Laitière choisit Thomas Marko & Associés pour "l'accompagnement stratégique et la mise en oeuvre" d'une campagne RP sur le beurre à destination des professionnels de la restauration et du grand public.

vendredi 19 octobre 2007

Lavazza 2008

La marque italienne de café Lavazza lance avec Armando Testa la 16ème édition de son calendrier. Shootés par le photographe écossais Finlay Mackay, qui succède à Jean-Baptiste Mondino (2003), David LaChapelle (2002) ou encore Elliott Herwitt (2000), les visuels évoquent un voyage dans l’imaginaire des reines des temps anciens. Proches de cet univers, les marques Viviane Westwood et Damiani se sont associéés à Lavazza pour cette édition 2008, la première en confectionnant une robe rouge pour le visuel "Tsarine", la seconde en fournissant les parures de bijoux. Les photos du calendrier et la nouvelle base-line de la campagne "The most majestic expresso experience" seront déclinées en presse et en affichage. Source CBNEWS

mardi 9 octobre 2007

Les RP de Johnnie Walker chez Albine & co

A l’issue d’une compétition, Moët Hennessy-Diageo confie la gestion RP de sa marque Johnnie Walker à Albine & co.

Ecopêche et CFBCT chez Matching

Comaral a retenu L’agence Matching, (marketing services du groupe Mediaprisme)pour accompagner le collectif Ecopêche dans sa stratégie de marketing opérationnel (création d’un site Internet BtoB et BtoC, de PLV, animations points de vente). De même, à l’issue d’un appel d’offres, la CFBCT (Confédération française de la boucherie, boucherie-charcuterie-traiteurs) a sélectionné l’agence pour une opération de création de trafic et d’animation de points de vente des artisans bouchers labellisés "Bœuf de Tradition Bouchère" et Label Rouge. Un relais en presse culinaire est également prévu.

lundi 8 octobre 2007

Young & Rubicam redonne le sourire à Babybel

Babybel (groupe Bel) repart en campagne avec Young & Rubicam, qui a géré pendant 30 ans (1973-2003) sa campagne avec une nouvelle signature : "Le petit fromage des grands sourires". Elle sera déclinée dans 14 pays européens à partir de 2008. Source CB News - 8/10/07

dimanche 7 octobre 2007

Viktor & Rolf redesignent Piper Heidsieck

Betc Design annonce un partenariat entre la marque de champagne Piper Heidsieck et les créateurs Viktor & Rolf. Ces derniers ont repensé le champagne "Rosé sauvage" et ses accessoires avec un concept créatif basé sur l'effet renversant : le seau à champagne, en métal miroir, a la tête en bas ; un emballage PVC transparent recouvrant la bouteille donne l’impression que celle-ci est posée sur son bouchon et le verre "coupe et flute" peut être utilisé dans les deux sens. Source CB News - 4/10 /2007

mardi 2 octobre 2007

Le nouveau parfum d'YSL sur Second Life

Lancement presse en direct de Second Life pour le nouveau parfum d'Yves Saint-Laurent "elle". Conçue par MPG, le lancement de cette nouvelle fragrance se poursuivra le 9 octobre par le vernissage d'expositions de différents artistes de Second Life. Le 16 octobre, jour d'ouverture de la Fiac, un concours invitera ces mêmes artistes à créer une œuvre inspirée d'"elle". Les visiteurs de la Fiac pourront les découvrir via des bornes d'accès installées au Grand Palais et dans la Cour Carrée du Louvre. Source CB News - 2/10/2007

vendredi 21 septembre 2007

Euro RSCG C&O gagne le budget "nutrition" de l'INPES

Suite à un appel d'offre, Euro RSCG C&O va gérer la nouvelle campagne "nutrition" de l’INPES (Institut national de prévention et d’éducation de la santé) pour une durée de 3 ans, et ce en partenariat avec les agences Protéines (hors média) et Euro RSCG 4D (communication on line). Le prochain dispositif devrait s’appuyer sur une vaste campagne publicitaire attendue début 2008 avec une refonte du site mangerbouger.fr. Euro RSCG C&O est également en lice pour la communication "Alcool" de l’INPES. Source CB News - 21/09/07.

mardi 18 septembre 2007

Catherine Chapelin accède à la Direction Générale de l’Ania

Catherine Chapelin (ex Dg de l’Alliance 7) accède au post de Dg de l’Association Nationale des Industries Alimentaires (Ania). Sa mission sera de diriger et de coordonner les services de l’Ania ainsi que de superviser les dossiers prioritaires du secteur (enjeux de nutrition et santé, relations industrie-commerce, la R&D…). Par ailleurs, Jean-René Buisson, Président de l’Ania, a confié à Catherine Chapelin la mise en œuvre de nouvelles orientations de l’association pour 2007-2010 qui repose sur trois axes majeurs : le développement des compétences économiques de l’Ania ; l’intensification de l’action de l’Ania au niveau européen ; et le renforcement de celle-ci dans les territoires français via son réseau régional.
Elle succède à Benoît Mangenot qui occupe désormais le poste de Dg du Centre National Interprofessionnel de l'Economie Laitière (CNIEL).
Source CBNEWS 18/09/2007

mardi 11 septembre 2007

66, mag hétéroclite

Vient d’ouvrir au 66 avenue des Champs-Elysées un concept store multimarques : "66".
Organisé sur 3 niveaux, le 1er plateau présente un best-of de 66 produits du moment. Chaque mois, une personnalité invitée y exposera sa propre sélection. Le 2ème plateau dédié au nomadisme référence pour l’instant Puma, une ligne de bagagerie, des modèles de vélos, des guides de voyages, des accessoires outdoor et des produits de l’artiste américain Obey. Le 3ème plateau divisé en 2 niveaux acceuille au rez-de-chaussée
- OFR, librairie internationale de livres d’art et de magazines anciens,
- Potemkine, boutique consacrée au cinéma,
- un espace galerie pour accueillir des expositions temporaires ;
le second niveau sera dédié à la mode féminines et masculines.
Le design de l’enseigne a été conçu par l’agence de design Concept Style / Zoe Vox. Source CB NEWS - 11/09/07
Encore une idée de lieu pour monter ses événements...

mercredi 5 septembre 2007

L’ANIVIT chez Biscuit

l’ANIVIT (Association nationale interprofessionnelle des vins de table et des vins de pays) a retenu Biscuit pour sa stratégie de communication image et médias. L'AO a vu s'opposer en finale Euro RSCG Compagnie 360, Biscuit, Wonderful et 3 Ailes. Source CBNEWS.

mardi 28 août 2007

Provoc infernale des Pizza Hell

Avec sa nouvelle campagne d'affichage mettant en scène Adolf Hitler et reprenant la phrase attribuée au leader nazi “It is possible to make people think that heaven is HELL”, la chaîne de pizzerias néo-zélandaises fait encore parler d'elle.
" “Nous pensions que les gens trouveraient amusant de voir un homme faire le ‘sieg heil’ (salut nazi) une part de pizza à la main” a commenté Kirk MacGibbon de l’agence Cinderella à la presse locale. Vendredi dernier, Hell Pizza abandonnait cette campagne sans pour autant s’éloigner de la controverse. Le dernier opus met en scène Benoît XVI pizza en main, et reprend les propos que le Pape aurait tenu à Rome au Printemps dernier : “Hell is real and eternal”. La chaîne de pizzerias a déjà un passif dans la controverse. En 2005, pour lancer son site internet, l’agence Cinderella lançait un visuel proposant une photo de Bush avec l’accroche suivante “Hell. Too good for some evil bastards”. L’an dernier, c’était une campagne pour sept pizzas portant le nom des péchés capitaux qui s’attirait les foudres des Catholiques. Pour la luxure, l’agence Cinderella avait notamment envoyé des préservatifs aux prospects de la marque !"
Source CB News - 28/08/07

samedi 25 août 2007

"La gastronomie dans l'art : de la peinture flamande à Andy Warhol"

Photo : Erwin Olaf - Campbell soup, 2004
Crédit photo : Colonnes

Du 30 juin au 21 septembre 2007, Artcurial Exposition dédie sa galerie à un des thèmes majeurs inspirants de l'histoire de l'art, la gastronomie, à travers une exposition qui titille aussi bien l'oeil que les papilles.
Conçue comme une ballade gustative à travers tableaux, sculptures et installations vidéos et sonores, l’exposition se déroule suivant l’ordre naturel de la préparation d’un repas. Chacune des salles se consacre donc aux différentes étapes d'un menu à la française : "Entrées", "fromages", "desserts", en commençant par "Les courses", cette quête de l'aliment sans laquelle on ne peut ni passer en "Cuisine", lieu sacré où tout se joue, ni à "Table"...

Extrait du catalogue de l'expo :
"Les débats font toujours rage pour décider si la cuisine est, oui ou non, un art.[...]Un repas, un plat, un vin, en dépit d'une extrême fugacité, peuvent laisser un souvenir aussi impérissable qu'une oeuvre. Et si manger est un besoin physiologique fondamental, la gastronomie, au sein de nos sociétés capitalistes, s'avère une chose aussi inestimable et dépourvue d'utilité pratique qu'une oeuvre d'art. En outre, elle partage avec cette dernière la volonté de stimuler un plaisir sensuel et intellectuel.C'est bien la notion de plaisir qui est en jeu dans cette exposition [...]. Ce plaisir simple qu'on peut éprouver à se retrouver ensemble autour d'une table, d'un pique-nique, d'une bonne bouteille."

Plus d'infos sur le site d'Arcurial
Commissaires d'expo : Nathalie Zaquin Boulakia et Jessy Mansuy-Leydier
Hôtel Dassault - 7 rond-pond des Champs-Elysées Paris 8ème

vendredi 24 août 2007

Deux nouveaux budgets chez Hémisphère Sud

L'agence RP Hémisphère Sud, spécialisée dans les secteur du vin et du tourisme, remporte deux nouveaux budgets : le Golf du Médoc Hôtel & Spa, complexe hôtelier quatre étoiles et les relations presse du Trophée du Vigneron 2007, initié par le Syndicat Viticole des AOC Bordeaux et Bordeaux Supérieur.

mardi 3 juillet 2007

Ratatouille, the rat a too ee


Petite mise en bouche de 10 minutes du nouveau film Pixar pour patienter jusqu'au 1er août et découvrir comment les américains imaginent les coulisses de nos belles cuisines. Celles où va officier Rémy, the rat cooker, ressemblent subtilement aux cuisines Escoffier de l'Hôtel Ritz...
Site officiel de Ratatouille

vendredi 22 juin 2007

Au CRILLON, le PICNIC c'est CHIC

Le premier jour de l'été a donné naissance à une nouvelle vie pour le patio du Crillon. Niché en plein coeur de l'hôtel, le petit patio dévoile ses nouveaux atours pour le plaisir des sens : mobilier de fer forgé noir, vaisselle champêtre Bernardaud, centres de table d'herbes folles aromatiques, fraîcheur préservée par la diffusion d'une fine brume subtilement parfumé à la rose et surtout nouvelle carte de Jean-François Piège transforment la pause du 12-14 en véritable "déjeuner nature".
Servis dans d'authentiques paniers en osier, une profusion de savoureux petits plats, timbales, verrines, envahissent la table... le jeux du "pique-nique" peut commencer. "Passe-moi la soupe de petits pois à la menthe ", excellent... "Fais voir le thon rouge à la niçoise", "attends, goûte ça, le sushi de thon,"... le ballet de saveurs est réjouissant, on ne sait plus si l'on déguste ce qui s'inscrit dans le "PIQUE NIQUE VEGETAL" ou "LE PIQUE NIQUE MER ET MONTAGNE", peu importe tout est bon en cet instant de luxe, calme et... convivialité. Merci Monsieur Piège pour cette fraîche idée.

PIQUE NIQUE VEGETAL (36 euros) :
"Taboulé à la libanaise, Sushi chaud thon/riz herbes/savora,
Tomate mozzarella basilic en tartare, Focaccia à l'italienne,
Soupe de petits pois à la menthe, Dégustation du jour,
Fromage blanc, fraises des bois
Fin gâteau croustillant chocolat praliné"


PIQUE NIQUE MER ET MONTAGNE (38 euros) :
"Thon rouge à la niçoise, Vitello tomato comme des sushi,
Soupe de tomate, Bruschetta de pain de campagne/Jambon de Jabugo,
Coeur de sucrine/volaille épicée/sauce Caesar, dégustation du jour,
Fromage frais de chèvre ciboulette/huile d'olive,
Gaspacho de fruits rouges"

Tournée bus Taillefine

Jusqu’au 28 juillet, un bus Taillefine sillonne la France pour aller à la rencontre des consommatrices et aborder le sujet nutrition. A bord des bus, des questionnaires et des rencontres gratuites avec un diététicien sont proposés pour faire le point sur son alimentation. Opération conçue par l’agence Prunelle.

mardi 19 juin 2007

Change de basket avec Vittel

Dans le cadre d'une série d'action menées depuis le début de l'année autour de la forme et de l'activité physique, Vittel, en partenariat avec Adidas, propose de renouveler les baskets des Français. La marque invite ses consommateurs à cumuler des points sur les packs de bouteilles de 1,5 litres porteurs de l'offre.
En échange de huit de ces points, d'un chèque de 15 € et d'une photo de leur vieille paire de chaussures, les participants se verront offrir une paire de running Adidas équipées de lacets Vittel. L'opération durera jusqu'à la fin de l'année.
Photo Stefano Candito

lundi 18 juin 2007

Gusto #3 met la femme à l'honneur

Y-a-t-il une cuisine de genre ? Les masculin - féminin influencent - ils les pratiques culinaires ?
"Parce que chaque chef porte en lui une mère nourricière, inspiratrice et souvent à l'origine de sa vocation mais aussi parce que la gastronomie haut de gamme et les métiers qui y sont attachés voient de plus en plus de jeunes filles dans leurs rangs."
"Particulièrement à l¹honneur cette année avec la troisième étoile d¹Anne-Sophie Pic au guide Michelin, la cuisine féminine connaît une renaissance depuis une vingtaine d'années grâce à des cuisinières militantes et talentueuses qui ont su trouver une place bien méritée dans un univers jusque là masculin. Avec elles, ce sont tous les métiers de la gastronomie qui se féminisent du chef de rang à la sommelière." Jusqu'à ces dernières années, la « mère » cuisinait derrière ses fourneaux mais le « chef » était un homme.
Gusto ouvre ses pages à cette histoire et laisse la parole aux femmes, en particulier à l¹historienne Michelle Perrot, rédactrice en chef invitée, à l¹écrivain Noëlle Châtelet, mais aussi aux cuisinières, pâtissières françaises et étrangères.
« La table au féminin » évoque un imaginaire, une histoire et une culture, illustrés de manière originale par Claire Béguier et son travail photographique sur les corps.
La gastronomie est une affaire de bouche mais elle renvoie consciemment ou inconsciemment au maternel. Soulignons donc tout ce que notre patrimoine culinaire doit aux femmes.
Ce numéro met en avant quelques innovations qui ont révolutionné la cuisine : les fourneaux à gaz, le réfrigérateur mais aussi l'utilisation de techniques modernes pour la transmission des savoirs des écoles de cuisine ou la question des OGM.
La sacro-sainte question : la cuisine française doit-elle être inscrite au patrimoine culturel immatériel de l'Unesco ? dont Gusto est le fervent porte-parole, sera enfin posée.
Le site gustopress.com liste tous les lieux où trouver gusto .

samedi 16 juin 2007

DESIgneR's Days

La 7ème édition du parcours parisien de design vient de commencer ce 14 juin. 5 jours durant, une quarantaine de lieux parisiens accueille des scénographies éphémères explorant le thème du désir.
"Raconter le désir au travers de l'objet, c'est tenter de disséquer ce qui le fait entrer en résonance avec l'histoire de l'intime. [...]Rendre l'objet désirable au delà de son utilité et de sa fonctionnalité, c'est lui insuffler de l'inattendu, de la rareté, de la novation, et, plus subjectivement une parcelle de beauté".


Montez les marches de Baccarat, pénétrez les salons et soyez les témoins de l'origine du monde comme origine du désir. Jean Oddes a imaginé une table "jardin d'Eden", où trônent les reproductions de l'Adam et Eve de Lucas Cranach. La scène du péché originel est revisitée dans une scénographie où musique et jeux de lumière subliment la magie du cristal.


Photo Stefano Candito

Autre cène, Marc Brétillot, designer culinaire, a conçu 4 saveurs comme 4 désirs d'ailleurs, invitation au voyage gustatif. Mon transport gourmand préféré : le Caire-Athène : radis noir en glace de lait d'amande et olives vertes confites.
Détails sur le parcours sur designersdays.com

Kellogg's va cesser les publicités de certains produits auprès des enfants

Afin d'éviter des poursuites judiciaires aux Etats-Unis, le groupe agroalimentaire américain Kellogg a annoncé qu'il modifierait ou arrêterait de promouvoir auprès des enfants de moins de 12 ans ses produits ne respectant pas les critères nutritionnels que s'est fixés le groupe dans son "Global Nutrient Criteria". Ce "Global Nutrient Criteria" fixe une limite de 200 calories par portion, 2 grammes de matière grasse, 0 gramme d'acide gras trans ("trans fat"), de 230 milligrammes de sodium (composant du sel) et de 12 grammes de sucre. En réponse à cette annonce, le Centre pour la science dans l'intérêt du public (CSPI) et la Campagne pour une jeunesse sans publicité (CCFC) ainsi que deux parents du Massachusetts (Nord-Est) ont aussitôt annoncé qu'ils abandonnaient leur plainte contre la marque.

jeudi 7 juin 2007

Fais dodo, Puget, mon petit frère, fais dodo...

A l'ère d'une France qui se lève tôt, la sieste serait-elle tendance ?
Pour célébrer son 150ème anniversaire, l'huile d'olive Puget fait de la sieste un événement (conçu par Pro Deo). Du 29 juin au 1er juillet, la marque s'installe à la Croix des Canaux (Paris - La Villette) et invite les visiteurs à faire la sieste, à titiller le cochonné autour de parties de pétanque et bien sûr, à découvrir les produits de la marque dans un décor méridional d'oliviers et de pieds de lavande.
xixixixixi, et les cigales, ont-ils prévu les cigales pour nous bercer dans notre sieste ?

Cuisine et Vin de France fête ses 60 ans

Créé en 1947 par Curnonsky "prince des gastronomes", le magazine Cuisine et Vins de France fête aujourd'hui, 7 juin, son soixantième anniversaire. Le numéro collector propose, entre autre, 60 recettes d'été autour de 60 produits cultes, 60 ans dans le vignoble français… Pour rappel, ce bimestriel édité par le Groupe Marie Claire bénéficie d'une Diffusion France Payée de 128 609 exemplaires (OJD – DSH 2006).

mercredi 6 juin 2007

Des produits beau et bio à la fois

A lire un article de Pascale Caussat dans Stratégies :
"Près de la bibliothèque François-Mitterrand, à Paris, le restaurant Bioart contraste avec la rumeur des voitures filant le long du très chargé quai de Seine. Deux sculptures de vache colorées accueillent le visiteur. À l'intérieur, des baies vitrées offrent une vue généreuse sur le fleuve, l'espace est insonorisé, les fumées sont aspirées, les lieux sont aménagés suivant les préceptes feng shui et un accès Internet gratuit est disponible par Wifi. Quant au menu, il fait une large place aux produits de saison identifiés par le logo AB (certification agriculture biologique). Bioart est à mille lieues de l'image austère des restaurants macrobiotiques ou végétariens de la capitale. Et pourrait bien préfigurer une nouvelle façon de mettre en scène les codes du bio. À savoir une représentation moins militante et plus séduisante, adaptée aux nouveaux consommateurs de produits biologiques.

D'après le dernier baromètre Agence bio/CSA, le marché de l'alimentation biologique, évalué à 1,6 milliard d'euros en 2005, a augmenté de 9,5 % par an en moyenne depuis 1999, alors que, dans le même temps, l'ensemble du marché alimentaire progressait de 3,6 % par an. Près de 28 % des acheteurs de produits biologiques disent en consommer depuis trois ans ou moins. Cette tendance est visible dans la floraison de supermarchés spécialisés au cœur du « boboland » parisien, le quartier d'Oberkampf, où se côtoient ¬Naturalia, Markethic et le tout nouveau Lemo, membre du réseau de distribution Biocoop.

Un écueil : outrer les fidèles
Si l'adhésion à une philosophie prime dans ces boutiques, celles-ci sont concernées, comme n'importe quel distributeur, par la visibilité des produits. La marque spécialisée Prosain, confrontée à une faible émergence en linéaires, a mandaté Black & Gold, l'agence des pâtes Panzani et du camembert Président, pour réinventer ses packagings. De son côté, Biocoop travaille avec son agence CPO (groupe Altavia) à la rénovation de sa gamme « Ensemble pour plus de sens », afin de mieux mettre en avant sa démarche et ses filières.
« C'est la première fois que Biocoop travaille sur l'aspect attractif des produits, reconnaît Mickael Sureau, directeur commerce et marketing du réseau. Nous voulons insister sur la lisibilité de la démarche, avec des codes couleurs, un graphisme qui montre le lien avec la production et des informations détaillées. » Pour le reste, précise-t-il, « il nous est arrivé de déréférencer des produits qui présentaient du suremballage, par exemple une salade avec un couvercle abritant une fourchette. Notre clientèle fidèle est attachée au vrac, qui représente 4 à 5 % du chiffre d'affaires de nos magasins. Et nous ne souhaitons pas distribuer une multinationale comme Danone. »
La percée du bio en grandes et moyennes surfaces est observée avec méfiance par le circuit spécialisé, qui pointe les risques de dérives, voire le dévoiement de ses valeurs. « Le bio trouve ses origines dans un acte militant contre la consommation. Dans ce domaine, la séduction peut être perçue comme une trahison », souligne Nicolas Chomette, directeur général de l'agence Black & Gold, qui a également remanié les packagings de la marque Le goût de la vie en grandes et moyennes surfaces.
La tendance suit pourtant les comportements des acheteurs bio, qui sont 75 % à se fournir dans ces formats de magasins. Elle contribue à l'évolution des représentations graphiques du bio vers des formes plus ludiques. Le yaourt Les 2 vaches du fermier du bio, de Danone, a poussé très loin cette logique, même si l'on peut regretter le conditionnement en quatre pots recouverts de carton, gourmand en emballage. Dans cette veine, on trouve aussi Michel & Augustin ou Ben & Jerry's. D'autres marques, en particulier de distributeurs (Monoprix, Carrefour), s'inspirent des codes militants, avec des références à l'origine et aux producteurs. « Moins la marque a de légitimité, plus elle doit témoigner de son appartenance au bio, analyse Stéphane Ricou, fondateur de l'agence R Design Experts, qui a réalisé une étude sur ce sujet. Plus elle est reconnue comme bio, plus elle s'affranchit des codes classiques pour développer une véritable expérience de marque, c'est-à-dire une mythologie plutôt qu'une justification. » D'après lui, le marché devrait évoluer, d'une tendance à la « communion », issue du militantisme, à celle de « consolation », incarnée par Body Shop ou L'Occitane. Pour Nicolas Chomette, le secteur cherche encore sa voie entre « un discours décalé-complice, militant ou artisanal ».
À la suite de l'alimentation, les cosmétiques osent des packagings plus originaux. Caroline Moulin, directrice du département beauté de l'agence Lonsdale, a observé les tendances du marché, relevant un compromis entre l'engagement et le plaisir chez des marques comme l'australienne Aesop, la brésilienne Natura ou encore Pangea Organics, Jardin Bio Etic, Akhassa, Origins, Boots Botanics... La marque californienne Nature Girl évoque le mouvement « eco-warrior », ces activistes capables de camper dans des arbres pour empêcher la construction d'une autoroute, avec ses pots tagués « I love organic » ou « I am green ».
La nouvelle génération de la beauté biologique se retrouve dans la ligne Care de Stella McCartney, distribuée par Sephora, qui proclame : « Pourquoi ne serait-il pas possible d'adopter un style de vie plus naturel, sans pour autant renoncer au luxe ? » Pour Caroline Moulin, cependant, le mariage du luxe et du bio a ses limites : « L'or ou l'argent à chaud sur les étiquettes, un des codes du luxe, n'est pas du tout compatible avec le respect de l'écosystème. Et les grands parfumeurs n'osent pas parler de bio par crainte de baisser en gamme. » Pour être belle et bio, il faut accepter une touche de sobriété."

lundi 4 juin 2007

Le Bureau Interprofessionnel des Vins de Bourgogne choisit Momentum

Après une compétition qui opposait Talents Only, Brune, Hakuhodo et Singulier, le BIVB a sélectionné l'agence Momentum pour la promotion de l’image de l’appellation en France.

Semaine "Fraîch’attitude", édition 3

Du 1er au 10 juin, c'est reparti pour une semaine de promotion et d'incitation à la consommation de fruits et légumes frais. C'est l'agence Magic Garden pour INTERFEL et APRIFEL qui orchestre la campagne articulée autour d’une "Parade gourmande". Le dispositif prévoit un bus "végétalisé" qui sillonnera les rues de la capitale et celles de la Province pour proposer animations et dégustations sur son passage.
Pour connaitre les événements proposés : www.semainefraichattitude.com

dimanche 3 juin 2007

Mood indigo

You ain't been blue
No, no, no
You ain't been blue
Till you've had that mood indigo
That feelin goes stealin down to my shoes
While I sit and sigh "Go 'long, blues"
Always get that mood indigo
Since my baby said goodbye
In the evenin when lights are low
I'm so lonesome I could cry
'Cause there's nobody who cares about me
I'm just a soul who's bluer than blue can be
When I get that mood indigo
I could lay me down and die
La seule version audible à mon coeur :
Ella Fitzgerald - Octobre 1957
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Le grand Fooding été 2007

Le grand Fooding été 2007, c'est reparti et ça commence demain, par Toulouse, avec au piano Michel Sarran, Sonia Ezgulian et Christine Ferber, qui lache ses confiotes pour donner du coulis dans la glace Häagen Dazs. Le dimanche 10 juin, c'est grand pique-nique à Vitry dans les jardins du Mac Val, avec, histoire oblige, Inaki Aizpitarte pour l'apéro, au BARBECUNOMIQUE, du beau monde et des étoiles avec Alain Passard (l’Arpège), Laurent Chareau (du Transversal, The resto du Mac Val), Gaston Stivelmaher (Unico), Frédéric Anton (Le Pré Catelan) et enfin Philippe Delacourcelle (Le Pré Verre). Après la banlieue parisienne, c'est au tour de Marseille d'accueillir les festivités le 17 juin et enfin Lyon le dimanche 24 juin, avec au programme les habituelles têtes d'affiche lyonnaise, Nicolas Le Bec, Martin Schmied (Magali et Martin), Olivier Delbergues (Le Verre et l’Assiette) . Voilà de bons dimanches en perspective, enfin, pour manger, c'est comme à la cantine, il faut aimer faire la queue...
A part ça, le guide du Fooding 2007 sera en kiosque à partir du 7 juin.